Assaut 8
COMPTE RENDU DE LA 8ème NUIT DES ASSASSINS “la taverne ne fait pas le moine”
En ce samedi 23 novembre, tous les assassins sont conviés à se réunir dans la chaumière du Butin, afin de préparer l’assaut et valider quelques questions logistiques liés à l’apparence de chacun et au budget dédié. Après discussion sur les motifs, les formats, les prix, il a été décidé de procéder à une commande groupée par le tandem Vino/Général et de tenir à jour la contribution de chacun dans un tableau préparé le Butin et savemment intitulé “qui a payé ses vacances au vino”?
Après un échauffement gustatif permis par les bons produits mis à disposition par le Butin (vins du sud-ouest plus que respectables), les assassins s’engouffrèrent dans la nuit froide et son épais manteau brumeux, en direction des angoissantes contrées montmartroises. Si les assassins connaissent cette région et les effets surnaturels qui s’y produisirent, il n’en restait pas moins vrai qu’ils seraient surpris par diverses aventures.
Un premier stop dans un pub de Pigalle fut improvisé pour honorer la Guiness (boisson chérie de quelques uns), participer à l’ambiance animée du rugby (sport d’adversité relativement reconnu par le Club). Ils essayent alors les masques d’animaux que le Givre avait pris soin d’apporter pour effrayer l’ennemi. Successivement transformés en cochon/lapin/singe du mal, ils effraient le public environnant et obligent la gente serveuse à se frayer un chemin dans cette jungle enragée. (elle fut d’ailleurs fortement désapointée au moment de rassasier le Club).
Revigorés et contents, les assassins se dirigent vers d’autres bars de Pigalle pour finalement s’échouer au Bistro 82 et son ambiance un brin “tontons flingueurs”, façon pour les assassins de coller aux commémorations de leurs aïeux lointains (quoique pas si familiers). Les masques resplendissent et se contorsionnent sur le rythme de la musique diffusée. Les assassins marquent leur territoire dans l’arrière salle et suscitent l’admiration des groupes présents.
Ils prennent ensuite le chemin de Montmartre, où ils croisent un joyeux groupe de troubadours qui tente de gagner sa croute par l’art de ses chansons. Ils cessent néanmoins toute mélodie de peur d’irriter les membres du club qui pourtant y ont ressenti un certain intérêt. Ils arrivent au Rendez-vous des amis, taverne qui leur est désormais célèbre. Diverses bêtises sont commises par ceux-ci avant que le gérant les pousse à la porte (non sans mal) pour cause de fermeture.
Ils s’acheminent alors vers la butte et montent et redescendent avant de tomber sur des énergumènes échaudés par une altercation dans un autre bar. Ils volent des chapeaux, font ressentir la peur, dévoilent leurs personnalités diverses avant de revenir vers Pigalle.
C’est à ce moment là que le Vino, éprouvé, choisi de quitter les troupes pour être sur de rapporter un trophée dérobé dans un jardin du mal, sain et sauf. Pour la suite, le point de vue des autres assassins ne fera que rendre compte de l’aventure plus fidèlement !
Gloire à Quasimageot !