San Sébastien
Arrivée des parisiens le vendredi par le train de 16h11, Peyo sème le chaos en proposant un verre dans le centre. Après une journée d’échanges chaotiques, l’idée sera abandonnée par le Peyo sans beaucoup plus d’infos que pour son abandon du week-end… A-t-il encore sa place dans le club ?
Première soirée gentille chez le général mais quand même quelques bouteilles sont sorties et mal à la tête le lendemain.
Samedi
Départ 9h30 le samedi en deux voitures, le Président s’empresse de monter dans la voiture du Vino et du Colo car se sont les plus marrants.

Dans la voiture du général l’ambiance est bonne sans excès. Un appel du Vino pour savoir si tout va bien viendra réveiller les troupes et jeter une légère euphorie. Notamment parce qu’il nous fait comprendre qu’il circule pas très loin devant. L’idée vient ainsi de le rattraper et de le dépasser en faisant un gros doigt. Après 10 minutes pied au plancher, la voiture du Vino semble identifiée, le Rodeur se prépare, mais en fait ce n’est clairement pas la bonne voiture. Le Rodeur s’en fout, fenêtre ouverte, buste sorti il assène un énorme doigt à un innocent. Bravo à lui. La voiture du Vino ne sera en réalité jamais rattrapée.
Grace a une organisation fluide et collectivement impliquée les Assassins se retrouvent dans deux hôtels différents assez loin du centre. Décision prise de garer au Barceló, poser bagage et d’accompagner le Rodeur et le Kamel à leur hôtel. Là-bas un drôle de portier, jeune et probablement drogué accueillera les Assassins avec une attitude débonnaire. Le Club ne traîne pas et part débuter cet assaut, il est 13h.
13h : tout commence mal, le Club veut se jeter sur la première échoppe venue pour manger tapas et boire cervezas mais rien ne va jamais. C’est la putain d’heure espagnole où tout le monde bouffe, beaucoup de contrordre, beaucoup d’hésitations. Le Vino et le général fulminent, les frères Cottier constatent, le Colo et le Rodeur fixent le cap avec une stratégie payante : aller dans le centre. Et là, miracle, une échoppe avec un bar ouvert sur la rue attire leur regard, elle semble blindée mais l’agacement les poussent à tenter le diable. Et bim 7 bières sont immédiatement commandées au comptoir et une table largement assez grande se libère. La joie revient immédiatement et les premiers jamón d’une longue série sont commandés. C’est une orgie de plats, tout sera goûté : chorizo, jamón, boudin, patates, chistoras, jamón, hamburger au jamón, baccalau… quelques cervezas mais gentille pour commencer. Sauf pour le Vino qui impose son style et son rythme, avec toujours une bière d’avance. Quelques blagues sur les espagnols, passage au toilettes avec une hauteur sous plafond à 1,70m (pensée pour le Mime qui aurait dû pisser à genoux) et c’est parti !

14h45 : en sortant, les deux personnes les plus imposantes veulent un dessert. Petit arrêt glacé près de la plage.
15h : la personne qui avait déjà marqué son style à l’échoppe insiste très fortement pour : « baigner même si pas maillot, pas serviette et pluie, c’est meilleur comme ça ». Alors sur une plage déserte et sous la grisaille, les culottes tombent et les slips sont divulgués. Vino, Général et Colo se jettent à l’eau. Très vite l’idée d’aller au toboggan semble une évidence même si loin, avec beaucoup de vagues et un peu d’alcool dans le sang… le Colo raisonnable préfère rejoindre le Président qui semble se motiver à son tour. « Elle est bonne, parce que froid dehors ». Les deux compères arrivent au radeau manquant de peu la noyade. Quelques sauts et glissades, une légère reprise du souffle et c’est le retour auprès des camarades pour une session vagues rafraîchissante. Le Kamel et le Rodo sont médusés par la séquence rhabillage où les slips mouillés sont soit gardés sous le pantalon soit rangés dans une poche. Une ultime technique du Président et du Colo consistera à tenter de sécher sous la pluie en mois de 5 minutes de marche. Face à l’échec ce sera aussi slip mouillé sous pantalon.




15h45 : décision est prise de rentrer aux hôtels pour Check-in, douche et peut-être sieste (sauf pour Vino bien sûr)
Chambres luxueuses côté général, Vino, président et Colo. Le président est très séduit par sa grande douche. Serveza des mini-bars de la chambre. Ont-elles été payées ? A priori non. Vont-elles être reprises sur la carte du Colo ? A priori oui. Idée du général de les remplir d’eau, remettre capsules et remises à leur place mais pas les corones d’aller au bout. Douche faites et bières bues c’est l’heure de la mise en route. Consigne est donnée aux Rodo et Kamel de nous rejoindre à l’hôtel pour chemin ensemble.



17h30 : pour attendre les compères petite cerveza au bar de l’hôtel. Petits accouskys très agréables. Puis finalement, le Rodo étant en sieste il est décidé d’aller directement en centre.
19h : sous pluie qui commence à être battante, le quatuor s’engouffre dans un grand bar de la place centrale. Très qualitatif, beaucoup de cervezas, beaucoup de sandwiches au ramon, encore du ramon, un peu de bulles pour le Colo, un peu de rouge pas bon pour le Vino et encore des cervezas.Kamel et Rodo nous préviennent qu’ils sont à notre hôtel « comme convenu ». Petite crise à cause du qui pro quo. Au final après un peu de bus, ils arrivent à bon port et se joignent à la ripaille.
20h30 : nouveau bar dans les rues passantes du centre. Le moment est chic, bien attablé le Président déguste une pétoncle. C’est le moment que choisit le Kamel pour annoncer son futur mariage avec Polux l’été prochain. C’est la fête jusqu’à ce que le Rodo propose de donner des conseils et que le général demande si y’a eu bague. « Pfff les gens ». Encore un peu ramòn et cervezas.
21h30 : nouveau bar, nouveaux tapas plus audacieux et encore ramon, quelques spritz mais surtout cervezas. Serveur pakistanais très sympathique et efficace.
22h15 : nouveau bar qui ressemble à un kebab mais en fait non. Les mauvais tapas décatis dans la vitrine sont commandés malgré tout, dans une euphorie de commandes alimentaires. Encore ramon et cervezas. Proprio moyennement sympathique, gros et soûlé par les touristes. Tout se passe debout et en expresss accoudés aux tables hautes.
22h45 : nouveau bar recommandé par le Vino car testé pendant l’EVGAY du Sabourin où l’ambiance était plus délurée. Encore une bonne pioche, le salon des Assassins décoré de bouteilles d’alcools lumineuses nous tend les bras. C’est le passage à l’alcool fort pour tout le monde. Gin tonic + un whisky coca pour le Vino qui est vraiment très heureux de recevoir deux boissons en même temps. Il est très ému. Encore patatas et ramon.
00h15 : départ du bar après verre cassé et légères titubations, direction le Bataclane, encore une reco du Vino toujours à la pointe des évènements festifs. C’est une boîte de nuit sur la plage avec des jeunes de 18 ans. Gégé et Président passent leur tour. Rodo, Colo, Kamel et Vino restent en exploration.
01h00 : échanges de quelques photos de pause pipi entre les deux équipes
01h15 : le président et le Gégé découvrent une soirée alternative rock étudiante en soutient à Gaza. Ils y passent un très court moment juste le temps de quelques photos pour prouver à leurs amis que eux aussi s’amusent de leur côté. Mais quelques minutes plus tard ils rentrent dormir tels de bons darons.
2h00 : retour du colo à l’auberge dans la plus grande discrétion.
3h30 : retour du Kamel et du Rodo. Ils expliqueront ne pas voir revu le Vino depuis le départ du Colo. Il s’est donc encore probablement évaporé dans la nature le temps de capter quelques baisers volés. Mais pas réussi dira-t’il le lendemain, en ajoutant « pénible ».
Dimanche
Réveil difficile, le Vino est rentré à bon port malgré tout mais a choisi de dormir dans le lit d’appoint en utilisant le pantalon du président comme oreiller « dommage alors que 4 étoiles » dira-t’il agacé.
10h30 : ça descend au petit déjeuner avec de nouveau beaucoup de ramòn. Et beaucoup de tout car 20€ c’est cher alors bien manger c’est normal. Le Vino a fait le choix de venir en maillot de bain tout en gardant sa chemise de la veille. C’est vraiment très très bien, chic et populaire presque casual business. Il a très envie de faire piscine malgré grosse pluie mais la vilaine dame de l’hôtel hausse les yeux en lui montrant la fenêtre. C’était pour dire fermé parce que pluie. Ce qui énervera vraiment beaucoup le Vino. Heureusement une autre dame très jolie de l’hôtel venait régulièrement autour du groupe qui attendait patiemment le Kamel et le Rodo, et quand elle se pencha pour ranger quelque chose le président y vit un signe. Elle avait fait ça exprès pour lui, pour l’aguicher de son boule.



12h : départ des troupes qui ne voient pas l’intérêt de retourner en centre ville en ce jour de fête des pères ou les dessins nous attendent à la maison pour certains et les sususses pour d’autres.

14h30 : fin d’assaut,et rentrée au bercail. Les Assassins se quittent dans un méli-mélo de tentatives de prendre des trains plus tôt pour les parisiens qui se soldera par un échec pour le Kamel bien vite compensé par un dernier round de viande au barbecue.

Photos





















