<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" ><generator uri="https://jekyllrb.com/" version="4.2.2">Jekyll</generator><link href="/feed.xml" rel="self" type="application/atom+xml" /><link href="/" rel="alternate" type="text/html" /><updated>2025-06-18T18:50:39+00:00</updated><id>/feed.xml</id><title type="html">Blog du club des assassins</title><subtitle>Dans ce blog vous trouverez tous les CR des assauts du club.</subtitle><entry><title type="html">San Sébastien</title><link href="/assaut/2025/06/14/san-sebastien.html" rel="alternate" type="text/html" title="San Sébastien" /><published>2025-06-14T16:21:45+00:00</published><updated>2025-06-14T16:21:45+00:00</updated><id>/assaut/2025/06/14/san-sebastien</id><content type="html" xml:base="/assaut/2025/06/14/san-sebastien.html"><![CDATA[<p>Arrivée des parisiens le vendredi par le train de 16h11, Peyo sème le chaos en proposant un verre dans le centre. Après une journée d’échanges chaotiques, l’idée sera abandonnée par le Peyo sans beaucoup plus d’infos que pour son abandon du week-end… A-t-il encore sa place dans le club ?</p>

<p>Première soirée gentille chez le général mais quand même quelques bouteilles sont sorties et mal à la tête le lendemain.</p>

<h2 id="samedi">Samedi</h2>

<p>Départ 9h30 le samedi en deux voitures, le Président s’empresse de monter dans la voiture du Vino et du Colo car se sont les plus marrants.</p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-14-10.09.16.jpeg" loading="lazy" alt="bruxelles" /></p>

<p>Dans la voiture du général l’ambiance est bonne sans excès. Un appel du Vino pour savoir si tout va bien viendra réveiller les troupes et jeter une légère euphorie. Notamment parce qu’il nous fait comprendre qu’il circule pas très loin devant. L’idée vient ainsi de le rattraper et de le dépasser en faisant un gros doigt. Après 10 minutes pied au plancher, la voiture du Vino semble identifiée, le Rodeur se prépare, mais en fait ce n’est clairement pas la bonne voiture. Le Rodeur s’en fout, fenêtre ouverte, buste sorti il assène un énorme doigt à un innocent. Bravo à lui. La voiture du Vino ne sera en réalité jamais rattrapée.</p>

<p>Grace a une organisation fluide et collectivement impliquée les Assassins se retrouvent dans deux hôtels différents assez loin du centre. Décision prise de garer au Barceló, poser bagage et d’accompagner le Rodeur et le Kamel à leur hôtel. Là-bas un drôle de portier, jeune et probablement drogué accueillera les Assassins avec une attitude débonnaire. Le Club ne traîne pas et part débuter cet assaut, il est 13h.</p>

<p><em>13h</em> : tout commence mal, le Club veut se jeter sur la première échoppe venue pour manger tapas et boire cervezas mais rien ne va jamais. C’est la putain d’heure espagnole où tout le monde bouffe,  beaucoup de contrordre, beaucoup d’hésitations. Le Vino et le général fulminent, les frères Cottier constatent, le Colo et le Rodeur fixent le cap avec une stratégie payante : aller dans le centre. Et là, miracle, une échoppe avec un bar ouvert sur la rue attire leur regard, elle semble blindée mais l’agacement les poussent à tenter le diable. Et bim 7 bières sont immédiatement commandées au comptoir et une table largement assez grande se libère. La joie revient immédiatement et les premiers jamón d’une longue série sont commandés. C’est une orgie de plats, tout sera goûté : chorizo, jamón, boudin, patates, chistoras, jamón, hamburger au jamón, baccalau… quelques cervezas mais gentille pour commencer. Sauf pour le Vino qui impose son style et son rythme, avec toujours une bière d’avance. Quelques blagues sur les espagnols, passage au toilettes avec une hauteur sous plafond à 1,70m (pensée pour le Mime qui aurait dû pisser à genoux) et c’est parti !</p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-14-14.01.09.jpeg" loading="lazy" alt="bruxelles" /></p>

<p><em>14h45</em> : en sortant, les deux personnes les plus imposantes veulent un dessert. Petit arrêt glacé près de la plage.</p>

<p><em>15h</em> : la personne qui avait déjà marqué son style à l’échoppe insiste très fortement pour : « baigner même si pas maillot, pas serviette et pluie, c’est meilleur comme ça ». Alors sur une plage déserte et sous la grisaille, les culottes tombent et les slips sont divulgués. Vino, Général et Colo se jettent à l’eau. Très vite l’idée d’aller au toboggan semble une évidence même si loin, avec beaucoup de vagues et un peu d’alcool dans le sang… le Colo raisonnable préfère rejoindre le Président qui semble se motiver à son tour. « Elle est bonne, parce que froid dehors ». Les deux compères arrivent au radeau manquant de peu la noyade. Quelques sauts et glissades, une légère reprise du souffle et c’est le retour auprès des camarades pour une session vagues rafraîchissante. Le Kamel et le Rodo sont médusés par la séquence rhabillage où les slips mouillés sont soit gardés sous le pantalon soit rangés dans une poche. Une ultime technique du Président et du Colo consistera à tenter de sécher sous la pluie en mois de 5 minutes de marche. Face à l’échec ce sera aussi slip mouillé sous pantalon.</p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-14-15.27.12.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-14-16.21.32.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-15-11.21.06.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-15-11.21.04.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><em>15h45</em> : décision est prise de rentrer aux hôtels pour Check-in, douche et peut-être sieste (sauf pour Vino bien sûr)</p>

<p>Chambres luxueuses côté général, Vino, président et Colo. Le président est très séduit par sa grande douche. Serveza des mini-bars de la chambre. Ont-elles été payées ? A priori non. Vont-elles être reprises sur la carte du Colo ? A priori oui. Idée du général de les remplir d’eau, remettre capsules et remises à leur place mais pas les corones d’aller au bout. Douche faites et bières bues c’est l’heure de la mise en route. Consigne est donnée aux Rodo et Kamel de nous rejoindre à l’hôtel pour chemin ensemble.</p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-14-16.21.47.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-14-16.21.48.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-14-16.21.49.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><em>17h30</em> : pour attendre les compères petite cerveza au bar de l’hôtel. Petits accouskys très agréables. Puis finalement, le Rodo étant en sieste il est décidé d’aller directement en centre.</p>

<p><em>19h</em> : sous pluie qui commence à être battante, le quatuor s’engouffre dans un grand bar de la place centrale. Très qualitatif, beaucoup de cervezas, beaucoup de sandwiches au ramon, encore du ramon, un peu de bulles pour le Colo, un peu de rouge pas bon pour le Vino et encore des cervezas.Kamel et Rodo nous préviennent qu’ils sont à notre hôtel « comme convenu ». Petite crise à cause du qui pro quo. Au final après un peu de bus, ils arrivent à bon port et se joignent à la ripaille.</p>

<p><em>20h30</em> : nouveau bar dans les rues passantes du centre. Le moment est chic, bien attablé le Président déguste une pétoncle. C’est le moment que choisit le Kamel pour annoncer son futur mariage avec Polux l’été prochain. C’est la fête jusqu’à ce que le Rodo propose de donner des conseils et que le général demande si y’a eu bague. « Pfff les gens ». Encore un peu ramòn et cervezas.</p>

<p><em>21h30</em> : nouveau bar, nouveaux tapas plus audacieux et encore ramon, quelques spritz mais surtout cervezas. Serveur pakistanais très sympathique et efficace.</p>

<p><em>22h15</em> : nouveau bar qui ressemble à un kebab mais en fait non. Les mauvais tapas décatis dans la vitrine sont commandés malgré tout, dans une euphorie de commandes alimentaires. Encore ramon et cervezas. Proprio moyennement sympathique, gros et soûlé par les touristes. Tout se passe debout et en expresss accoudés aux tables hautes.</p>

<p><em>22h45</em> : nouveau bar recommandé par le Vino car testé pendant l’EVGAY du Sabourin où l’ambiance était plus délurée. Encore une bonne pioche, le salon des Assassins décoré de bouteilles d’alcools lumineuses nous tend les bras. C’est le passage à l’alcool fort pour tout le monde. Gin tonic + un whisky coca pour le Vino qui est vraiment très heureux de recevoir deux boissons en même temps. Il est très ému. Encore patatas et ramon.</p>

<p><em>00h15</em> : départ du bar après verre cassé et légères titubations, direction le Bataclane, encore une reco du Vino toujours à la pointe des évènements festifs. C’est une boîte de nuit sur la plage avec des jeunes de 18 ans. Gégé et Président passent leur tour. Rodo, Colo, Kamel et Vino restent en exploration.</p>

<p><em>01h00</em> : échanges de quelques photos de pause pipi entre les deux équipes</p>

<p><em>01h15</em> : le président et le Gégé découvrent une soirée alternative rock étudiante en soutient à Gaza. Ils y passent un très court moment juste le temps de quelques photos pour prouver à leurs amis que eux aussi s’amusent de leur côté. Mais quelques minutes plus tard ils rentrent dormir tels de bons darons.</p>

<p><em>2h00</em> : retour du colo à l’auberge dans la plus grande discrétion.</p>

<p><em>3h30</em> : retour du Kamel et du Rodo. Ils expliqueront ne pas voir revu le Vino depuis le départ du Colo. Il s’est donc encore probablement évaporé dans la nature le temps de capter quelques baisers volés. Mais pas réussi dira-t’il le lendemain, en ajoutant « pénible ».</p>

<h2 id="dimanche">Dimanche</h2>

<p>Réveil difficile, le Vino est rentré à bon port malgré tout mais a choisi de dormir dans le lit d’appoint en utilisant le pantalon du président comme oreiller « dommage alors que 4 étoiles » dira-t’il agacé.</p>

<p><em>10h30</em> : ça descend au petit déjeuner avec de nouveau beaucoup de ramòn. Et beaucoup de tout car 20€ c’est cher alors bien manger c’est normal. Le Vino a fait le choix de venir en maillot de bain tout en gardant sa chemise de la veille. C’est vraiment très très bien, chic et populaire presque casual business. Il a très envie de faire piscine malgré grosse pluie mais la vilaine dame de l’hôtel hausse les yeux en lui montrant la fenêtre. C’était pour dire fermé parce que pluie. Ce qui énervera vraiment beaucoup le Vino. Heureusement une autre dame très jolie de l’hôtel venait régulièrement autour du groupe qui attendait patiemment le Kamel et le Rodo, et quand elle se pencha pour ranger quelque chose le président y vit un signe. Elle avait fait ça exprès pour lui, pour l’aguicher de son boule.</p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-15-11.00.30.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-15-10.15.54.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-15-10.45.40.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><em>12h</em> : départ des troupes qui ne voient pas l’intérêt de retourner en centre ville en ce jour de fête des pères ou les dessins nous attendent à la maison pour certains et les sususses pour d’autres.</p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-15-14.28.36.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><em>14h30</em> : fin d’assaut,et rentrée au bercail. Les Assassins se quittent dans un méli-mélo de tentatives de prendre des trains plus tôt pour les parisiens qui se soldera par un échec pour le Kamel bien vite compensé par un dernier round de viande au barbecue.</p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-15-18.46.05.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<h2 id="photos">Photos</h2>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-14-22.57.40.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-14-23.17.48.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-14-23.27.35.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-14-23.32.56.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-15-01.01.47.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-15-01.07.34.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-15-01.10.38.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-15-01.38.24.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-15-01.43.15.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-15-11.09.11.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-15-11.21.05.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-15-11.21.07.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-15-11.21.08.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-15-11.21.09.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-15-11.21.10.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-15-11.21.12.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-15-11.21.13.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-15-11.21.14.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-15-11.21.15.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-15-11.21.16.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-15-11.22.15.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>

<p><img src="/images/2025/san_sebastien/2025-06-15-21.06.34.jpeg" loading="lazy" alt="san_sebastien" /></p>]]></content><author><name>Le Général</name></author><category term="assaut" /><summary type="html"><![CDATA[Arrivée des parisiens le vendredi par le train de 16h11, Peyo sème le chaos en proposant un verre dans le centre. Après une journée d’échanges chaotiques, l’idée sera abandonnée par le Peyo sans beaucoup plus d’infos que pour son abandon du week-end… A-t-il encore sa place dans le club ?]]></summary></entry><entry><title type="html">Bruxelles ou l’assaut du Vino</title><link href="/assaut/2024/03/16/bruxelles.html" rel="alternate" type="text/html" title="Bruxelles ou l’assaut du Vino" /><published>2024-03-16T16:21:45+00:00</published><updated>2024-03-16T16:21:45+00:00</updated><id>/assaut/2024/03/16/bruxelles</id><content type="html" xml:base="/assaut/2024/03/16/bruxelles.html"><![CDATA[<p><strong>Comme s’il ne lui suffisait plus d’être l’assassin de l’année depuis 10 ans, le Vino a décidé de faire main basse sur cet assaut international. Aussi, cette histoire sera contée sous sa houlette, marquant finalement l’essentiel de ce moment.</strong></p>

<h2 id="chapitre-1-saint-jean-le-train-les-zizis">Chapitre 1. Saint-Jean, le train, les zizis</h2>

<p>Vendredi. Les congés payés sont posés de longue date, les Assassins sont prêts pour profiter. Rdv à 9h30 à la gare pour les bordelais. Le Vino est déjà là, très heureux. Lorsqu’attablé au café Baillardran pour déguster cannelé, il sort un second téléphone et un ordinateur tout en commentant son énervement concernant le retard du train du Butin qui va devenir un retard pour tous. Pourquoi ordinateur ? Parce qu’il a décidé que cette journée serait du télétravail car il ne gagne pas beaucoup de sous.</p>

<p>L’heure de retard ayant étant ramenée à 10 minutes, on aurait pu croire qu’il ne serait pas énervé mais faux. La colère restera intacte pour tout le voyage.</p>

<p><img src="/images/2024/3/bruxelles1.jpeg" loading="lazy" alt="bruxelles" /></p>

<blockquote>
  <p>«  Oui mais moi c’est pas pareil, je gagne vraiment pas beaucoup de sous. »</p>
</blockquote>

<p>Dans le train, le Vino attend guilleret au bar qu’il sait pertinemment se trouver en voiture 4.</p>

<p><img src="/images/2024/3/bruxelles2.png" loading="lazy" alt="bruxelles" /></p>

<p>Certains iront se reposer à leur place à côté de gros passagers mais pas lui. Aidé par 6 cafés il fera la joie des Assassins de la voiture bar et ne manquera pas de blaguer autour des prostituées, et de rire de bon cœur aux penis cachés sur des photos par son Président.</p>

<p><img src="/images/2024/3/bruxelles3.png" loading="lazy" alt="bruxelles" /></p>

<h2 id="chapitre-2-le-st-christophers-inn-et-les-bars-parisiens">Chapitre 2. Le St Christopher’s Inn et les bars parisiens</h2>

<p>A l’arrivée à la Gare Montparnasse le Vino sera mécontent de devoir prendre le métro mais malgré tout soulagé de voir que la ligne 4 s’améliore. Il sera gentiment émerveillé devant tous les panneaux de chantier faits par le Général. A l’auberge, la gentille dame brésilienne avec des seins si gros que le Mime ne parle plus, ne sait pas que les clients doivent payer leur chambre. Le Vino est aux anges car comme il ne gagne pas beaucoup de sous chaque économie est la bienvenue. Il n’oublie pas d’ailleurs que nous avons le droit à 25% de réduction sur la restauration. Il le répétera environ 6 fois au serveur, au moment de payer les 20 poulets du mime et ses verres de Vino.</p>

<p><img src="/images/2024/3/bruxelles4.png" loading="lazy" alt="bruxelles" /></p>

<p>Les premières pintes seront bues accompagnées des premiers airs de yukulélé. Avec une pensée pour son cartographe qui sirote un triste spritz en Gare de Lyon Part-Dieu.</p>

<p>Vient ensuite l’heure de la sieste, un moment très désagréable pour le Vino qui déteste ça. Après avoir fait quelques blagues, il devra faire face avec fatalisme à l’endormissement du Mime qui signe la fin du débat.</p>

<p><img src="/images/2024/3/bruxelles5.png" loading="lazy" alt="bruxelles" /></p>

<p>Heureusement comme il est en télétravail, il peut en profiter pour rédiger un mail de bonjour et de cordialités a quelques élus locaux. Mail qu’il voudra montrer avec fierté au butin mais qui n’en aura rien à foutre. Il se rabat alors sur le Général et lui propose de visionner du Cyril Hanouna en commission à l’assemblée. En sus, il passe des musiques bruyantes en criant pour énerver les dormeurs.</p>

<p><img src="/images/2024/3/bruxelles6.png" loading="lazy" alt="bruxelles" /></p>

<p>Après cette vaine tentative, il était temps de faire sortir le Vino. Direction le canal Saint Martin. Sur le chemin, il renoue avec la boboïtude parisienne qu’il exècre et se prend de malice à capter au passage les pires sorties des jeunes cadres startupers en terrasse.</p>

<p><img src="/images/2024/3/bruxelles7.jpeg" loading="lazy" alt="bruxelles" /></p>

<p>Il faut désormais vite s’arrêter pour boire à l’habituel pub irlandais du canal. Mais surprise, en dehors du Vino inarretable et du gentil Gégé suiveur, les bières ne sont pas commandées. Mais les cafés si. Le Kamel nous rejoint et le Vino en profite pour contacter les autres Assassins parisiens et les tenir au courant de l’état d’esprit qui règne.</p>

<p>TODO: Mettre le SON</p>

<p>Enchaînement avec le cercle Saint-Matin d’apparence bobo mais pas tant que ça sur les prix ou le Peyo et le Jérôme des bons petits vins, en guest, nous rejoignent.</p>

<p><img src="/images/2024/3/bruxelles8.png" loading="lazy" alt="bruxelles" /></p>

<p>Après avoir parlé immo et business il est temps de rejoindre le Carto et le rôdeur au restaurant du Président. Encore beaucoup de transport très énervant pour le Vino…</p>

<p>Au restaurant, le Vino a soif de vin rouge et de vouvray. Il se régale des bons plats du Président pendant qu’il tente en vain de se comprendre avec Peyo son voisin. Le Carto au K-way rouge Décathlon est arrivé, c’est un bon moment collectif malgré la veille femme serveuse qui crie sur nous.</p>

<p><img src="/images/2024/3/bruxelles9.png" loading="lazy" alt="bruxelles" /></p>

<p><img src="/images/2024/3/bruxelles10.png" loading="lazy" alt="bruxelles" /></p>

<p>Soudain la fin du repas arrive et le Vino s’affole. Il a très peur de rester pour un dernier verre malgré le départ du Carto qui ne pourra pas se joindre à Bruxelles. Il prétend suivre le Butin pour retrouver Carmélita qui fête son anniversaire. Bien que le Général lui explique que c’est aussi son programme et qu’ils iront ensemble, le Vino s’enfuit. Mal lui en a pris car de retour du Hangar le Général sera pris d’un regain d’énergie lui permettant de saccager le dortoir à la manière d’un formateur de l’armée américaine puis d’un chanteur de rock garage, le tout pour réveiller les traîtres ayant fuit.</p>

<h2 id="chapitre-3-au-revoir-paris-bonjour-bruxelles">Chapitre 3. Au revoir Paris, bonjour Bruxelles</h2>

<p>Samedi, les bons pères de famille que sont les assassins bordelais sont réveillés de bonne heure craignant même que le petit déjeuner a 5€ ne soit pas servi. Faux, le Vino se rue sur les tranches de pain avant de comprendre qu’il y’avait des viennoiseries. Première colère de la journée car gaspillage.</p>

<p><img src="/images/2024/3/bruxelles11.jpeg" loading="lazy" alt="bruxelles" /></p>]]></content><author><name>Le Général</name></author><category term="assaut" /><summary type="html"><![CDATA[Comme s’il ne lui suffisait plus d’être l’assassin de l’année depuis 10 ans, le Vino a décidé de faire main basse sur cet assaut international. Aussi, cette histoire sera contée sous sa houlette, marquant finalement l’essentiel de ce moment.]]></summary></entry><entry><title type="html">Assaut 78 - Bacalaõ</title><link href="/assaut/2023/06/10/bacalao.html" rel="alternate" type="text/html" title="Assaut 78 - Bacalaõ" /><published>2023-06-10T16:21:45+00:00</published><updated>2023-06-10T16:21:45+00:00</updated><id>/assaut/2023/06/10/bacalao</id><content type="html" xml:base="/assaut/2023/06/10/bacalao.html"><![CDATA[<h2 id="carte">Carte</h2>

<p><img src="/images/2023/6/carte.jpeg" loading="lazy" alt="carte" style="width:100%" /></p>

<p>Pour me faire plaisir, le gégé ajoute la Comtesse sur la carte.
Évidemment il n’en sera rien et le bar sera soigneusement évité comme à chaque assaut.
Plusieurs commentaires désobligeants sur la couleur de la Garonne.</p>

<h2 id="halles-de-bacalaõ">Halles de Bacalaõ</h2>

<p><em>« Vous êtes où le club je vais être en partance d’ici quelques min ? Rien capté au vocal sur le lieu » Vino</em></p>

<p>On arrive en Uber avec le Kamel, le Prési et le Rôdeur.
Dans la voiture, la radio nous informe que les jeunes n’ont plus envie de faire l’amour parce qu’ils ont « la flemme ».
Endroit très bobo à la limite du supportable. Très mauvaises patatas bravas.
Heureusement l’UBB qui se prend une taule au ruby ce qui va tout de suite calmer nos amis bobos.</p>

<div style="display: flex; justify-content: space-between; margin: 16px 0;">
  <img src="/images/2023/6/bacalao1.jpeg" loading="lazy" alt="bacalao" style="width:49%" />
  <img src="/images/2023/6/bacalao2.jpeg" loading="lazy" alt="bacalao" style="width:49%" />
</div>

<h2 id="bords-de-la-garonne">Bords de la Garonne</h2>

<p><em>« Gentilles bières en goblets plastique sur les bords de Garonne » Vino</em></p>

<div style="display: flex; justify-content: space-between; margin: 16px 0;">
  <img src="/images/2023/6/bacalao0.jpeg" loading="lazy" alt="bacalao" style="width:49%" />
  <img src="/images/2023/6/garonne3.jpeg" loading="lazy" alt="garonne" style="width:49%" />
</div>
<div style="display: flex; justify-content: space-between; margin: 16px 0;">
  <img src="/images/2023/6/garonne0.jpeg" loading="lazy" alt="garonne" style="width:49%" />
  <img src="/images/2023/6/garonne1.jpeg" loading="lazy" alt="garonne" style="width:49%" />
</div>
<div style="display: flex; justify-content: space-between; margin: 16px 0;">
  <img src="/images/2023/6/garonne2.jpeg" loading="lazy" alt="garonne" style="width:49%" />
  <img src="/images/2023/6/garonne4.jpeg" loading="lazy" alt="garonne" style="width:49%" />
</div>

<p>C’est là que les derniers assassins nous rejoignent (Butin, Mime et Vino).</p>

<h2 id="le-simone">Le Simone</h2>

<p><em>« Cocktail de dames soi disant rien à voir avec des personnalités féministes » Vino</em></p>

<p><img src="/images/2023/6/simone1.jpeg" loading="lazy" alt="simone" style="width:100%" /></p>

<div style="display: flex; justify-content: space-between;">
  <img src="/images/2023/6/simone0.jpeg" loading="lazy" alt="simone" style="width:30%" />
  <img src="/images/2023/6/simone3.jpeg" loading="lazy" alt="simone" style="width:30%" />
  <img src="/images/2023/6/simone2.jpeg" loading="lazy" alt="simone" style="width:30%" />
</div>

<p>Bar ajouté à la carte à la dernière minute par le Butin.
Tout le monde est contre ce qui décuple l’envie du Butin et on finit tous par céder.
La déco est très kitsch. Toutes les serveuses sont des femmes.
Si on devait choisir un bar idéal pour un assaut ça serait l’exact opposé.</p>

<p>Les cocktails sont très cher et le Butin se permet d’ajouter à la commande plusieurs tapas de viande (ce qui parraît incongru à tout le monde).
Le colo veut faire étalage de sa culture en demandant à la serveuse si les noms des cocktails (Inès, Simone etc..) représentaient des grandes figures féministes ?
Regard dédaigneux de la serveuse qui répond sèchement « Non ce sont des grands-mères ».
Le Colo serre les mâchoires et contient sa rage mais il est clair que la réponse ne le satisfait pas.
Attentionné le général prévient le resto qu’on aura 30 minutes de retard.
Enfin plutôt il leur demande l’autorisation de venir une demi-heure plus tard ce qui étonne tout le monde.</p>

<h2 id="brutus">Brutus</h2>

<p><em>« De la viande quali mais très onéreuse avec des explications pénibles » Vino</em></p>

<p><img src="/images/2023/6/brutus2.jpeg" loading="lazy" alt="brutus" style="width:100%" /></p>
<div style="display: flex; justify-content: space-between; margin: 16px 0;">
  <img src="/images/2023/6/brutus3.jpeg" loading="lazy" alt="brutus" style="width:49%" />
  <img src="/images/2023/6/brutus0.jpeg" loading="lazy" alt="brutus" style="width:49%" />
</div>
<div style="display: flex; justify-content: space-between; margin: 16px 0;">
  <img src="/images/2023/6/brutus1.jpeg" loading="lazy" alt="brutus" style="width:49%" />
  <img src="/images/2023/6/brutus4.jpeg" loading="lazy" alt="brutus" style="width:49%" />
</div>

<p>Le principe est simple: un resto avec 90% de bidoche, 9% de frites et 1% de salades.
La serveuse vient nous présenter la carte mais après 30 secondes d’explications, elle perd l’attention des assassins qui hurle à la mort.
Ayant vécu plusieurs fois cette situation, le prézi compatit au sort de la jeune femme (d’autant plus que cette dernière est très mignonne).
C’est donc lui qui passera la commande pour le club.</p>

<p>Au moins 6 bouteilles de rouge ont été consommées. 8 diront certains. Le niveau sonore ne cesse de monter.
Un serveur vient nous faire plusieurs remarques. Et c’est l’assassin qui parle le plus fort (Mimus) qui tout au long de la soirée va gueuler « FAITES MOINS DE BRUITS LES GARS, FAITES MOINS DE BRUITS».</p>

<video controls="" src="https://my-new-space.s3.eu-west-1.amazonaws.com/club_video/brutus.mp4" style="width:100%">
  Conversation chez Brutus
</video>

<p>Pour prolonger au maximum l’esprit de l’assaut sur le week-end, je demande au Mime: « Tu viens au chantier de la garone demain midi ? ». « Oui Alors non parce que tu comprends y’a le cirque… et les voisins y vont aussi… en plus y’a la fille du voisin qui a le même âge que elena tu comprends… et elle va faire un spectacle… Et après y’a le cirque l’après-midi. »</p>

<p>Je vous épargne la suite qui était très longue. À ce moment de la soirée, j’aurais préféré une réponse au style vinesque: Pas possible car voisin cirque.</p>

<p>Dans ce resto, on y parle du poids des assassins qui est très loin des normes.</p>

<p>En sortant du resto, l’inertie du groupe est tel qu’on met 30 minutes pour choisir un bar: le baron samedi. On fait un peu chier une tablée à travers la vitre du bar en face.</p>

<h2 id="baron-samedi-pour-les-uns-peaky-pub-pour-les-autres">Baron Samedi pour les uns Peaky pub pour les autres</h2>

<p><em>« Des cocktails au baron samedi et puis après la difficulté des assassins » Vino</em></p>

<p><img src="/images/2023/6/baron.jpeg" loading="lazy" alt="baron" style="width:100%" /></p>

<p>Une fois le bar choisit le groupe éclate. Le colo veut me guider au bar mais il se perd. Comme il ne veut pas perdre la face, il me dit arrêtons-nous là en attendant qu’il nous rejoigne. On commande deux bières puis on envoi notre position. «Ces 6 minutes consacrées à un demi se sont avérées plus longues que je l’imaginais » dira le Colo plus tard. En lisant la messagerie on remarque que le club considère notre escapade comme une desertion. « Venez ou mourrez », « Vous êtes à la fin de gay pride ? » dira le Butin. « Ou est le respect ? » demande le prézi.</p>

<p>Le Vino lui fera sobrement un vocal.</p>

<audio controls="" src="/audio/2023/6/baron.mp3"></audio>

<p>Pendant ce temps, le Général et le Mime zigzaguent dans Bordeaux, eux aussi à la recherche du bar.
Le sens de l’orientation du Mime étant ce qu’il est, un changement de direction soudain de ce dernier envoie le général au tapis.
Pour le Mime c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase: « Putain personne nous attend si c’est ça je rentre chez moi ».
Il accompagne le Général au Baron puis se casse.</p>

<h2 id="café-des-moines">Café des Moines</h2>

<p>Malheureusement le gégé est KO debout et quand le groupe se reforme au café des Moines il est parti.
Avec le Colo, on refuse net l’explication comme quoi le Mime était énervé à cause de notre scission.
« Il a pris la première excuse pour se barrer » dis-je. On profite un peu de la terrasse mais tout le monde est épuisé.
La viande est difficile à digérer.</p>

<p>La troupe rentre à pied pendant que le Vino et le colo tenent un dernier bar: le kebré.</p>

<h2 id="break">Break</h2>

<p><em>« Il a été éprouvé avec samus que le kebré est un devenu un repère de messieurs de la rive droite et en particulier de Lormont donc sans grand intérêt pour des assassins » Vino</em></p>

<p>Rap du vino</p>

<audio controls="" src="/audio/2023/6/break.mp3"></audio>

<h2 id="chantier-de-la-garonne-dimanche-midi">Chantier de la Garonne (dimanche midi)</h2>

<p><em>« Moi je peux pas je suis réquisitionné pour emmener bord de mer » Vino</em></p>

<p>Pour faire mentir le Rôdeur et son dicton « il ne se passe jamais rien le dimanche midi après un assaut », presque tout le monde se retrouve à midi aux Chantiers de la Garonne, endroit bobo par excellence de la rive droite. On déambule au milieu des poussettes, vélos pour enfants, molkis et du sable fin.</p>

<div style="display: flex; justify-content: space-between; margin: 16px 0;">
  <img src="/images/2023/6/chantier0.jpeg" loading="lazy" alt="chantier" style="width:49%" />
  <img src="/images/2023/6/chantier4.jpeg" loading="lazy" alt="chantier" style="width:49%" />
</div>

<div style="display: flex; justify-content: space-between; margin: 16px 0;">
  <img src="/images/2023/6/chantier1.jpeg" loading="lazy" alt="chantier" style="width:49%" />
  <img src="/images/2023/6/chantier2.jpeg" loading="lazy" alt="chantier" style="width:49%" />
</div>
<div style="display: flex; justify-content: space-between; margin: 16px 0;">
  <img src="/images/2023/6/chantier3.jpeg" loading="lazy" alt="chantier" style="width:49%" />
  <img src="/images/2023/6/chantier5.jpeg" loading="lazy" alt="chantier" style="width:49%" />
</div>

<h2 id="conclusion">Conclusion</h2>

<p><em>« C’était très réussi » Vino</em></p>

<p>Une présence à 90% après le 100% de l’assaut de Noël. J’espère qu’on arrivera à tenir ce rythme d’assaut biannuel les prochaines années et un taux de présence aussi haut. Est-ce que le resto au milieu de l’assaut est une bonne idée ? Mise à part le prix je dirais oui.</p>]]></content><author><name>Le Carto</name></author><category term="assaut" /><summary type="html"><![CDATA[Carte]]></summary></entry><entry><title type="html">Noël des Assassins 2022</title><link href="/noel/2022/12/10/noel-des-assassins.html" rel="alternate" type="text/html" title="Noël des Assassins 2022" /><published>2022-12-10T16:21:45+00:00</published><updated>2022-12-10T16:21:45+00:00</updated><id>/noel/2022/12/10/noel-des-assassins</id><content type="html" xml:base="/noel/2022/12/10/noel-des-assassins.html"><![CDATA[<ol>
  <li><a href="#le-quazima-quizz">Le Quazima Quizz</a></li>
  <li><a href="#rap-du-vino">Rap du Vino</a></li>
  <li><a href="#photos">Photos</a></li>
</ol>

<h1 id="le-quazima-quizz">Le Quazima Quizz</h1>

<p>Un jeu qui se déroule en 5 manches : le pré-assaut, le binge drink, la carte, le dernier verre et le kebab memory. Je vous explique les règles au fur et à mesure.</p>

<h2 id="équipes">Équipes</h2>

<p>Équipe 1 (Quazi)</p>

<ul>
  <li>William</li>
  <li>Olivier</li>
  <li>Alexandre</li>
  <li>Rôdeur</li>
  <li>Sofiane</li>
</ul>

<p>Équipe 2 (Mageot)</p>

<ul>
  <li>Jean</li>
  <li>Samy</li>
  <li>Vino</li>
  <li>Peyo</li>
</ul>

<p><img src="/images/2022/12/10.jpeg" alt="10.jpeg" /></p>

<h2 id="manche-1---pré-assaut">Manche 1 - Pré-Assaut</h2>

<p>Une question à choix multiple est posée à tour de rôle aux équipes. L’équipe sans le Rodeur commence. Vous me laissez aller au bout des questions avant de répondre.</p>

<ol>
  <li>Laquelle de ces pizzas est une ex du Carto :
    <ul>
      <li>Régina</li>
      <li>Tartuffa</li>
      <li>Margarita</li>
      <li>quatro formagi</li>
    </ul>
  </li>
  <li>Dans quelle ville n’a pas vécu le Colonel :
    <ul>
      <li>Paris</li>
      <li>Marseille</li>
      <li>Hyeres</li>
      <li>Aix en Provence</li>
    </ul>
  </li>
  <li>Les frères et sœurs du Mime s’appellent :
    <ul>
      <li>Sabrina, Malik, Maurad</li>
      <li>Jalilah, Malik, Maurad</li>
      <li>Sabrina, Samy, Maurad</li>
      <li>Salah, Malik, Houm</li>
    </ul>
  </li>
  <li>Le père du Vino a pour profession :
    <ul>
      <li>Pharmacien, il travaille avec sa femme en la commune de Blaye</li>
      <li>Ingénieur électricien chez EDF dans la centrale du Blayais</li>
      <li>Psychologue scolaire dans le collège Blayois</li>
      <li>Négociant en côtes de Blaye</li>
    </ul>
  </li>
  <li>Un seul de ces frères et sœurs de Club ne sera jamais gêné par les agissements du Club car il n’existe pas, lequel :
    <ul>
      <li>Romain</li>
      <li>Marie</li>
      <li>Mathilde</li>
      <li>Damien</li>
    </ul>
  </li>
  <li>Le Général ne s’est jamais fait viré :
    <ul>
      <li>de son Club de tir parce qu’il partait systématiquement 5 minutes avant la fin du cours pour éviter de ranger</li>
      <li>il s’est fait virer de son poste de préparateur de sandwichs parce qu’il a enfermé la fille de la manager dans un placard,</li>
      <li>il s’est fait virer de son club de ping-pong parce qu’il a jeté sa raquette dans la tête de son adversaire</li>
      <li>il s’est fait virer de colonie parce qu’il a giflé un camarade en plein repas ;</li>
    </ul>
  </li>
  <li>Lequel de ces diplômes n’est pas possédé par le Président :
    <ul>
      <li>CAP cuisine</li>
      <li>DESS game designer</li>
      <li>master 2 de sociologie</li>
      <li>doctorat es bouffage de cul</li>
    </ul>
  </li>
  <li>Laquelle de ces communes n’a vu naître aucun assassin :
    <ul>
      <li>Echirolles</li>
      <li>Marseille</li>
      <li>Paris</li>
      <li>Bordeaux</li>
    </ul>
  </li>
  <li>Chassez l’intruse :
    <ul>
      <li>Léa</li>
      <li>Marie-perle</li>
      <li>Sophie</li>
      <li>Julie</li>
    </ul>
  </li>
  <li>Dans quel arrondissement habite Peyo :
    <ul>
      <li>13</li>
      <li>14</li>
      <li>15</li>
      <li>16</li>
    </ul>
  </li>
  <li>Laquelle de ces réactions n’a pas eu lieu avec le Carto :
    <ul>
      <li>quitter un match de foot pour une main</li>
      <li>quitter un job pour un cretin</li>
      <li>quitter une conversation pour un lien</li>
      <li>quitter une soirée pour un bouquin</li>
    </ul>
  </li>
  <li>Le Rodeur, son cousin et son pote ont la touriste au Pérou :
    <ul>
      <li>le soir</li>
      <li>la nuit</li>
      <li>au réveil</li>
      <li>le matin</li>
    </ul>
  </li>
</ol>

<h2 id="manche-2---binge-drink">Manche 2 - Binge drink</h2>

<p>Comme son nom l’indique c’est une manche de rapidité. les questions s’adressent aux deux équipes. Celle qui buzz la première répond. En cas de mauvaise réponse, le point va à l’adversaire.</p>

<h3 id="lassaut-lascaut-ou-les-deux">L’Assaut, Lascaut ou les deux</h3>

<ul>
  <li>C’est moite et ça pue (les deux)</li>
  <li>Stalactite (Lascaut)</li>
  <li>Stalacbite (assaut)</li>
  <li>On écrit sur les murs (les deux)</li>
  <li>Tournée des bars (l’assaut)</li>
  <li>On mange du vieux mouton rôti en fin de soirée (les deux)</li>
  <li>Gnanibouguibougui ? (Les deux)</li>
  <li>Y veut mefu ? (Assaut)</li>
  <li>Y fait du feu (Lascaut)</li>
  <li>Peaux de bêtes (Lascaut)</li>
  <li>Peintures rupestres (Lascaut)</li>
  <li>Pintes et rudesses (l’assaut)</li>
  <li>On fait pipi partout (les deux)</li>
</ul>

<h3 id="anne-franck-francky-vincent-ou-les-deux">Anne Franck, Francky Vincent, ou les deux</h3>

<ul>
  <li>Se cache pour fuir les allemands</li>
  <li>Se cache pour fuir les impôts</li>
  <li>A beaucoup souffert (les deux)</li>
  <li>Alice au pays des groseilles</li>
  <li>Heinrich au pays de l’oseille</li>
  <li>Mondialement connu (Anne)</li>
  <li>C’était un rêve à réaliser (les deux)</li>
  <li>Cette histoire pue un peu du cul… (les deux)</li>
  <li>Fruit de la passion (Francky)</li>
  <li>Bite noire</li>
  <li>On y mange mal (les deux)</li>
  <li>Étoile jaune</li>
</ul>

<h3 id="sch-ghb-ou-les-deux">SCH, GHB ou les deux</h3>

<ul>
  <li>En bande organisée (SCH)</li>
  <li>En viol organisé (GHB)</li>
  <li>SR4 gris nardo (SCH)</li>
  <li>Passe très bien en Club (les deux)</li>
  <li>Utile pour baiser (les deux)</li>
  <li>Interdit en soirée (GHB)</li>
  <li>Le G</li>
  <li>Le S</li>
  <li>Ramolit le cerveau (Les deux)</li>
  <li>C’est une drogue (GHB)</li>
  <li>Lunettes noires (SCH)</li>
  <li>Trou noir (GHB)</li>
  <li>Oui ma gâtée (SCH)</li>
  <li>Toujours avec un verre (les deux)</li>
</ul>

<h2 id="manche-3---la-carte">Manche 3 - La carte</h2>

<p>À tour de rôle, chaque équipe choisit un thème et répond à toutes les questions avant de donner la main à l’autre équipe. Si un Assassin de l’équipe est concerné par une question, il ne parle pas sinon point à l’équipe adverse / si l’équipe n’a pas la réponse, l’équipe adverse peut faire une proposition. Des réponses précises sont attendues. L’équipe en tête commence.</p>

<h3 id="les-jobs">Les jobs</h3>

<ul>
  <li>Quelle est la profession du Kamel ?</li>
  <li>Quel est le nom de  la société du Cartographe ?</li>
  <li>Citez les 4 derniers jobs du Colonel dont l’actuel.</li>
  <li>Les frérots Cottier ont déjà travaillé ensemble au Conran Shop ?</li>
  <li>Est-ce que le travail rend libre ?</li>
  <li>Comment s’appelle cet incorrigible danseur de tango qui a infiltré LinkedIn pour le Club ?</li>
  <li>Que ne peut-ont pas faire chez Reine Cargo : boire un verre, réparer son vélo, faire semblant de travailler, obtenir une relation sexuelle tarifée</li>
  <li>Quel était le titre professionnel d’Himler ? Reichsfuhrer, Oberstrumpfuhrer</li>
  <li>Dans quelle entité de la SNCF travaille le Peyo ? SNCf gare &amp; Connexions, SNCF Mobilités, SNCF Réseau, SNCF FdP ?</li>
</ul>

<h3 id="les-assauts">Les Assauts</h3>

<ul>
  <li>Citez tous les assauts internationaux. (5 : Bruxelles, Prague, Madrid, Budapest, Dublin)</li>
  <li>Combien d’assauts on été réalisés ? (82, tolérance de 5)</li>
  <li>Le Rôdeur considère que le Club est un lieu de solidarité, d’amitié, beaucoup de valeurs qu’il retrouve dans le sport et ça c’est vaaaachement putain d’important ! Vrai ou faux ?(vidéo du 24/02/11)</li>
  <li>Citez au moins 5 bars classiques d’une carte JPThimbaud. (L’Assassin, le Canibale, le Onze Bar, la marquise, l’orange Mécanique, le petit garage, l’UFO, l’alimentation générale)</li>
  <li>Citez au moins 3 hauts-faits (vol des alcools et des verres place Clichy)</li>
  <li>Combien de clopes le Vino peut-il fumer en même temps ? (Mettre la vidéo du 23/11/2019)</li>
  <li>Qui sont les 3 ex-Assassins (ingérable, écuyer, Warriors)</li>
  <li>Ou en sont les cotisations ? (Mettre tableau recap du butin)</li>
  <li>Le Peyo est connu pour ? Son extrême radinerie, son absentéisme, sa sensibilité</li>
  <li>Qui sont les pédés aux écharpes ?</li>
  <li>Citez au moins 5 acolytes. (Le Batou, Jérôme, Jean-Marrant, Gon, Boudin, Bayan, le cousin du Général, le Cousin du Colo, pipi dans cucu</li>
</ul>

<h3 id="la-vie-couple-parents-enfants-faits-personnels">La vie (couple, parents, enfants, faits personnels)</h3>

<ul>
  <li>Ses offrandes ont souvent marqué les esprits tant par leur qualité que leur originalité, citez au moins 4 cadeaux du Noël des Assassins faits par le Rôdeur. Les crêpes, les figurines en pâtes à modeler, la gelée de vin, les pintes, le jeu vidéo</li>
  <li>Citez au moins un cadeau de noël du Peyo</li>
  <li>Qui suis je ?</li>
  <li>Citez les tous les enfants des AssasOnsins (bonus s’ils sont dans l’ordre du plus vieux au plus jeune) Romane, Gaspard, Marguerite, Elena, Hector, Louise, Victor, Hortense, Octave, Nimatmu(accepté)</li>
  <li>Quel pont commune entre Marie et Peyo ?</li>
  <li>Classement du plus jeune au plus vieux : Rôdeur, Kamel, Peyo, Vino, Sofiane</li>
  <li>Retrouver l’assassins sosie</li>
  <li>Quel sont les prénoms de Rodasse et de la rôdeuse ? Emma et Elisa</li>
  <li>Une ex de Sofiane s’appelait Lydie : Van de Rott, Van de Pitt, Van de Staff ou Van de iench ?</li>
  <li>Les objets cultes (en images) : ass blaster, coupe ceinture, pantalon ben shermann, pain Peyo, porte clé petit juif</li>
</ul>

<h3 id="les-clashs-altercations-en-assaut">Les clashs (altercations en Assaut)</h3>

<ul>
  <li>Combien de réelles altercations avec des tiers a connu le Club ? Deux (le bar de Pigalle et le scooter de Place de Clichy)</li>
  <li>C’est un Kebab qui a provoqué une dispute entre le Mime et le Colo ? Vrai</li>
  <li>Une femme a été secourue mais c’est ambigu car pour certains elle a en fait été agressée. Où et quand ?</li>
  <li>Citer 4 bars qui ont demandé le départ des Assassins et la raison. (Le Sputnik (trop ivres), le Merle moqueur (altercation avec des clients), Chez Pierrot (le Vino fumait), le rendez-vous des amis (vol de Ketchup)</li>
  <li>Ou en sont les cotisations ?</li>
  <li>Avec quel objet le Butin aurait pu se faire tuer rue Jean-Pierre Thimbaut pour avoir volet le tapis à égoutter du comptoir ? (Un pied de lit)</li>
  <li>Up set François</li>
  <li>Citer au moins 5 ennemis de Club</li>
  <li>Le Général n’a jamais été impliqué dans une quelconque dispute. (Faux, dans toutes.)</li>
</ul>

<h2 id="manche-4---dernier-verre">Manche 4 - Dernier verre</h2>

<p>Compléter les phrases. L’équipe qui buzz répond la première.</p>

<ul>
  <li>Alors frites en plus (si pas pain normal ?)</li>
  <li>Dans le Quiou (ou se baiche la madre d’Andyou ?)</li>
  <li>Ah bah c’est plus comme avant… (c’est sympa l’industrie ?)</li>
  <li>Le Rôdeur</li>
  <li>Dans vos duplex</li>
  <li>C’est comme la notion de progrès dans les années 40</li>
  <li>Bien sûr qu’ils m’on raté</li>
  <li>C’est mon épouse (c’est une petite cochonne)</li>
</ul>

<h2 id="manche-5---le-kebab-memory">Manche 5 - le kebab memory</h2>

<p>Le but est d’aligner 8 réponse plausibles. L’exactitude de la réponse n’est pas exigée.</p>

<ul>
  <li>En quelle année a été créé le Club. 2013</li>
  <li>Vrai ou faux le père d’Edouard Balladur s’appelle Eduardo et c’est un pélican ? Faux</li>
  <li>Combien de meufs a baise le président ? 94</li>
  <li>Aime tu le rôdeur ? Oui</li>
  <li>Les sanglots long des violons de l’automne blessent mon cœur d’une langueur ? Monotone</li>
  <li>Qui est le plus fort Gérard ou Pejice ? PJC</li>
  <li>Tu préfères moi ou un chien qui passe dans la rue ? Toi</li>
  <li>Pour qui tu te prends ? moi</li>
</ul>

<h1 id="rap-du-vino">Rap du Vino</h1>

<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/W71Ogd4E17k" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen=""></iframe>

<p>Woke et cisgenrisme ? Ce n’est pas pour nous !<br />
Foot à la tv ? Ca dépend des jours !<br />
Bière et alcool fort ? oui toujours pour nous !<br />
Bière et alcool fort ? oui toujours pour nous !<br /></p>

<p>Slogans usagers, religion naissante<br />
Les assassins créent leur bible effervescente<br />
Nul besoin d’un dieu, nul besoin de culte<br />
Juste besoin d’un livre pour écrire des uppercuts<br /></p>

<p>Les minorités : cibles très facile<br />
Car les assassins rient bien quand c’est docile<br />
Toujours en surchauffe, les punch’ arrivent vite<br />
Vannes que l’on réchauffe, et rien que l’on évite<br /></p>

<p>Les assassins confirment ce qui leur sied<br />
Débats où l’on tise et on s’assied<br />
Souvent confus, car tout le monde parle<br />
RAF ca fuse, c’est comme ca que ca démarre<br /></p>

<p>Cyril Hanouna ? Ce n’est pas pour nous !<br />
Emmanuel Micru ? Ça dépend des jours !<br />
Brunch endimmanché ? Pas toujours pour nous !<br />
Boeuf au barbecue ? Oui toujours pour nous !<br /></p>

<p>Concernant le rapport au monde et au travail<br />
La médiocrité empêche les bonnes trouvailles<br />
Ca lole sur whats app pendant un teams très important<br />
Chef repassera avec son ventre omnipotent<br /></p>

<p>Ca se marre sur Josianne comptable assidu<br />
Si tu savais à quoi ca te sert quand rien ne t’est dû<br />
La sentence est rude, kzizi a parlé<br />
Tiens ca faisait longtemps qu’il se ne l’était pas ramené<br /></p>

<p>Si on élisait un club à l’élysée ?<br />
Ca serait vachement marrant d’imaginer<br />
Imaginer la France, régie des assassins<br />
L’outrance serait reine et la bagarre pour gens sereins<br /></p>

<p>Un président marrant, un général armé,<br />
un carto séduisant, un colo bien aimé<br />
un mime divertissant, un kamel apprêté<br />
un vino vivifiant avec un peyeur affuté<br />
un rodo culminant en première ligne des covidés<br />
et un butin garantissant le pain pour les paumés<br /></p>

<p>Woke et cisgenrisme ? Ce n’est pas pour nous !<br />
Foot à la tv ? Ça dépend des jours !<br />
Bière et alcool fort ? oui toujours pour nous !<br />
Bière et alcool fort ? oui toujours pour nous !<br /></p>

<p>Cyril Hanouna ? Ce n’est pas pour nous !<br />
Emmanuel Micru ? Ça dépend des jours !<br />
Brunch endimmanché ? Pas toujours pour nous !<br />
Boeuf au barbecue ? Oui toujours pour nous !<br /></p>

<h1 id="photos">Photos</h1>

<p><img src="/images/2022/12/1.jpeg" alt="1.jpeg" /></p>

<p><img src="/images/2022/12/2.jpeg" alt="2.jpeg" /></p>

<p><img src="/images/2022/12/3.jpeg" alt="3.jpeg" /></p>

<p><img src="/images/2022/12/4.jpeg" alt="4.jpeg" /></p>

<p><img src="/images/2022/12/5.jpeg" alt="5.jpeg" /></p>

<p><img src="/images/2022/12/6.jpeg" alt="6.jpeg" /></p>

<p><img src="/images/2022/12/7.jpeg" alt="7.jpeg" /></p>

<p><img src="/images/2022/12/8.jpeg" alt="8.jpeg" /></p>

<p><img src="/images/2022/12/9.jpeg" alt="9.jpeg" /></p>

<p><img src="/images/2022/12/11.jpeg" alt="11.jpeg" /></p>

<p><img src="/images/2022/12/12.jpeg" alt="12.jpeg" /></p>

<p><img src="/images/2022/12/13.jpeg" alt="13.jpeg" /></p>

<p><img src="/images/2022/12/14.jpeg" alt="14.jpeg" /></p>]]></content><author><name>Général</name></author><category term="noel" /><summary type="html"><![CDATA[Le Quazima Quizz Rap du Vino Photos]]></summary></entry><entry><title type="html">Assaut 77 - Gasconnades</title><link href="/assaut/2021/11/09/assaut-77.html" rel="alternate" type="text/html" title="Assaut 77 - Gasconnades" /><published>2021-11-09T16:21:45+00:00</published><updated>2021-11-09T16:21:45+00:00</updated><id>/assaut/2021/11/09/assaut-77</id><content type="html" xml:base="/assaut/2021/11/09/assaut-77.html"><![CDATA[<h3 id="pré-assaut-chez-le-général">Pré-assaut chez le Général</h3>

<p>Trois bouteilles de rouge de grande marque (signées Gwenael Jambon) descendues en moins d’une heure.</p>

<h3 id="20h45---le-rbnb-prélude">20h45 - LE Rbnb (prélude)</h3>

<p>J’arrive au Rbnb loué par le gentil Carto et curieusement j’y retrouve non pas le Carto mais le Général et le Butin. Il sont là pour me confier la clé. Tous les deux portent le même casquet et ont la même bicyclette. Je trouve ça dommage de ne pas avoir été prévenu du thème mais cela ne m’empêchera pas de passer une bonne soirée. Plus tard on m’expliquera qu’il s’agissait d’un casquet Timberland acheté au Galleries Lafayette. Bravo. Les deux compères m’expliquent qu’ils se sont rentrés dedans en vélo. Le Général a endommagé un des vélos appartenant au Butin. Apparemment cet évennement n’avait aucun lien avec les trois bouteilles de rouge (signées Gwenael Jambon) bues au pré-assaut chez le Général mais plus avec un désaccord dans le direction à prendre. Nous nous dirigeons donc tous les trois vers le premier bar en marchant, mais le général insistera pour continuer sur son vélo.</p>

<h3 id="la-ccomtesse">La Ccomtesse</h3>

<p>Nous arrivons à ce bar désormais célèbre chez les assassins bordelais et y retrouvons attablés en terrasse : le Colonel, le Carto et le Mime. Après les habituelles accolades nous nous asseyons. s’ensuit des démonstrations d’amitiés/pédétises sauf le Colonel qui dira être malade donc pas pédé. Il donne à chaque assassin un petit embout en plastique dont il révelera l’utilité plus tard dans la soirée. J’apprends que le Vino ne sera pas des nôtres ce soir; quelle déception. On raconte que la veille, le Général l’aurait poussé à une consommation excessive d’alcool, et la soirée aurait terminée en des câlins pédés dans un hamac. Qu’à cela ne tienne! À peine assis nous réquisitionnons une table pour accueillir tout ce beau monde. Cette dernière étant à équidistance d’une table de meufs qui tenterons de nous parler ce qui échouera même au près du Président. Le Butin aura d’ailleurs ces mots très justes (à lire sans accent) : « pourquoi on voit tout le temps passer des jolies gonzesses et dès qu’on s’assoit à une terrasse on se retrouve à côté des moches ?».</p>

<p>Mais voilà qu’arrive la commande des trois assassins que nous rejoignons. Et quelle commande! 3 cocktails excessivement homosexuels, qui ont l’air de plaire à nos amis mais qui laisseront le Butin avec une moue des plus dubitative. Attirés par la pédétise du breuvage nous nous décidons à tous prendre la même chose, même s’il est très dur de faire accepter ce fait au Butin. Bien entendu c’est extrêmement sucré, vite fait bon mais on est très content.</p>

<p>Alors que nous rigolons et trinquons de bon coeur, le Carto ayant déjà fini son verre voit passer un ange sous la forme d’une grosse meuf ayant dans les mains la plus grande bouteille de ricard jamais conçue. C’est là que d’un signe de la main du style « viens là ma jolie » il l’a fait s’approcher. Elle ne se fait pas prier très longtemps et rempli littéralement les deux verres à cocktails vides du colonel et du carton de Ricard sec en s’exclamant « One Life! ». Nous y verrons un hommage raté à Bob Marley mais cet événement sera vu comme de bonne augure pour un début de soirée. Le président décide de payer la première tournée sans se douter qu’il va lâcher 54 balles pour les 6 potions rouges et jaunes. Alors qu’il parle avec le serveur, il se permet de lui expliquer le passage de la grosse donneuse de Ricard pour pas qu’il ne s’étonne devant les verres remplis d’un breuvage qui n’aurait pas été acheté dans son échoppe. Le serveur en remarquant la couleur du Ricard dans les verre s’exclamera « C’est vrai qu’ils sont opaques » ce à quoi le Butin répondra du tac au tac « Opaque Gagnam Style! ». Nous quitterons les lieux sur cet éclair de génie.</p>

<h3 id="le-calle-ocho-le-bar-trop-classe-et-le-sac-à-dos">Le calle ocho, le bar trop classe et le sac à dos</h3>

<p>Devant le calle ocho, un videur nous barre la route. Il semble que cet endroit soit mi-bar, mi-boîte, mi-grunge. Le colosse nous observe et alors que nous sommes sur le point d’entrer il remarque le sac à dos de notre fidèle Saumon. Pour le malabar, c’est rédhibitoire. Impossible de rentrer avec un sac dans l’établissement. La plupart des assassins lâchent rapidement l’affaire mais le Saumon est tenace et veut des explications :</p>

<ul>
  <li>Et si je vous montre ce qu’il y a dans le sac ?</li>
  <li>Non</li>
  <li>Et si je mets le sac en dessous de cette voiture ?</li>
  <li>Non</li>
  <li>Et si je mets le sac au bout de la rue ?</li>
  <li>Non</li>
</ul>

<p>Il est trop tôt dans la soirée pour qu’on s’attarde à ce genre d’échange de sourds et les assassins décident de lever le camps et de ne pas faire de halte dans ce lieu qui n’a pas l’air non plus incontournable. Un goût amer persiste dans la bouche du Colonel. Alors que nous tentons déjà de déroger à la carte, certains assassin n’en sont qu’à un verre et ont très envie de boire plus d’alcool, notamment le Mime et le Prezi, on tente de pénétrer dans un endroit qui somme toute se la raconte un peu et ou l’on retransmet un match de foot. J’entends le Mime se désoler « non on va pas aller là dedans sérieux ? » Ce avec quoi je suis assez d’accord mais l’envie d’en descendre une se fait trop forte et j’accepte de rejoindre ceux qui ont décidé d’aller dans ce bar. Pas de chance, on nous dit que c’est complet et qu’il aurait fallu réserver. Décidément trop guindé pour nous cet endroit, mais alors que nous quittons les lieux le Colonel fait demi tour et revient voir le taulier pour lui demander s’il sait pourquoi dans l’autre bar on ne l’a pas laissé rentré avec son sac. Du très grand Saumon.</p>

<p><img src="/images/77/carte.jpg" alt="1.jpeg" /></p>

<h3 id="levrette">Levrette</h3>

<p>Nous continuons notre périple et décidons d’aller tout simplement au bar suivant sur la carte, un bar intelligemment appelé Levrette. Cela ne peut augurer que du bon mais lorsque nous arrivons sur les dits lieux, nous constatons à notre grand désarrois que l’établissement est tout bonnement fermé. Nous tentons de regarder par le trou de la serrure, nous cherchons si nous nous sommes trompés de rue. En vain. Quelques guerriers d’un groupe rival cherchent également l’entrée. Dans mes souvenirs ces derniers sont désolés de trouver porte close, à les entendre c’est un endroit ou il y a de la meuf. En entendant ça le Colonel s’approchera d’eux pour leur confier cette vérité inébranlable : « Nan mais c’est pour des mecs comme vous qu’on vient nous ». peu de réaction des guerriers et nous en concluons qu’ils sont peut-être pas matelots sur le bateau qui fume.</p>

<h3 id="le-roadhouse">Le Roadhouse</h3>

<p>Le Roadhouse est un pub dans lequel les assassins vont passer un très bon moment, pour certain le meilleur arrêt de la soirée. Nous entrons et une table avec pile le nombre de places requises se présente directement à nous comme par magie. Nous nous asseyons et nous nous sentons rapidement à notre place. Une tablée de meufs semble nous regarder avec insistance, surtout une grosse avec sa robe remontée au dessus des oreilles, deux mecs proches du bar se montre des prises et des clefs de bras, l’endroit est accueillant. Le Général va chercher de quoi nous rincer le gosier. Le Butin lui conseille de prendre du picon dans sa bière car cette dernière semblait imbuvable, un choix judicieux même selon la serveuse. Un long island pour le Prézi, ça fait tellement longtemps et tellement du bien et qu’est-ce qu’il est bien exécuté ! Mais un petit bruit, comme un bip, viens sortir le Prézi de son doux rêve. D’ou vient ce son irritant? De très proche. D’un objet que tient le Colonel dans sa main. Un appareil technologique permettant de savoir combien d’alcool il y a dans le sang des assassins, au gramme près. Brillant comme Danny, c’est donc à ça qu’allait servir les embouts en plastiques distribués plus tôt. Le Colonel et ses idées, un génie.</p>

<p>Souvenirs en bref:</p>
<ul>
  <li>La veste du vent des globes</li>
  <li>L’alcooteste</li>
  <li>Les meufs au premier bar qui etaient pas ouf mais avaient le feu au cul</li>
  <li>Le jeu au berthom de picheneter le saucisson et le fromage de Jean</li>
  <li>On se fait refouler car saumon a un sac ce qui ennerve saumon. On demande si on peut laisser le sac par terre pour rentrer</li>
  <li>Saumon demande dans un autre bar pkoi on l’a refusé.</li>
  <li>Baron samedi - shot gratuit car bar ferme</li>
  <li>Presque baston au kebab avec le jeune</li>
  <li>Salade tomate oignon sans oignon</li>
  <li>Dj coco</li>
  <li>Le mec se fait sortir par le golgoth portier et booba</li>
  <li>Je me fou de la gueule du mec qui est pédant en l’imitant avec une voix de gay</li>
</ul>

<p><em>Le Président</em></p>]]></content><author><name>Le Président</name></author><category term="assaut" /><summary type="html"><![CDATA[Pré-assaut chez le Général]]></summary></entry><entry><title type="html">Assaut bordelais Septembre 2021</title><link href="/assaut/2021/09/27/assaut.html" rel="alternate" type="text/html" title="Assaut bordelais Septembre 2021" /><published>2021-09-27T16:21:45+00:00</published><updated>2021-09-27T16:21:45+00:00</updated><id>/assaut/2021/09/27/assaut</id><content type="html" xml:base="/assaut/2021/09/27/assaut.html"><![CDATA[<p>On raconte que les assassins avaient perdu le goût de vivre et se foutaient de tout. Leurs mères, leurs frangins, leurs nanas pour eux c’était qu’du cinéma…</p>

<p>Dispersés dans l’espace national, accablés par leur féroce progéniture et excédés par ce monde post-covid, leurs assauts se faisaient de plus en plus rares. On les chercha bien longtemps sans jamais les trouver. Certains finirent même par croire qu’ils ne voulaient pas qu’on les retrouve.</p>

<p>C’était au crépuscule de l’ancien monde, en pleine aube fraîche du règne de Zemmour 1er que se produisit le phénomène communément appelé IRC, soit Irrésistible Résurgence de Club, un processus impliquant la réapparition soudaine et inéluctable dans le paysage français d’un mal sans pareil. Pour reformuler en des termes un poil plus intelligible : il y eut assaut.</p>

<p>C’est aux Frères Cailloux, sorte de QG provisoire où sévit l’infâme Shakira masquée, que je retrouve le Général. Il semble en forme bien qu’il ait beaucoup bu toute la semaine. Il me dresse la liste de ses expéditions et forcé de constater qu’il n’a pas chômé.</p>

<p>On cause mouflets et travail en bons darons jusqu’à l’arrivée d’un jeune serveur sympathique quoique goguenard. La première pinte commandée par le Général n’était pas la bonne, on a laissé couler. Et là, alors que le Général pose sa pinte vide sur son plateau, le serveur s’exclame sûr de lui : « Si je peux me permettre un conseil : ne pose jamais un verre sur le plateau d’un serveur. » La crispation est de mise, mais nous nous contentons de lui rire au nez : pas de conseils putain, pas à 19h49 ! Le Général trouvera la réplique poelvoordienne, hélas un poil trop tard, qu’il récitera plusieurs fois avec un accent belge impeccable : « Tu ne te permets juste rien du tout, tu vas d’abord aller me soigner cette vilaine peau et après tu viendras te permettre ».</p>

<p>Le Général me parle également du 3ème sujet le plus important pour lui après les enfants et le travail : la viande et plus précisément les côtes de bœuf. Lancé dans une tirade endiablée sur les bons vivants et les braseros, il finit par me demander si je vois ce que c’est qu’un brasero, et m’invite à taper brasero dans google ce qui me donne un prétexte parfait pour sortir mon téléphone et lui montrer une google image via « charnier + Srebrenica » : il mord à l’hameçon de bon cœur.</p>

<p>Le Mime et le Butin arrivent, gaillards comme toujours. Des gins tonic sont commandés, le 3ème pour ma part, celui qui signe la fin la sobriété. Des nouvelles du Vino qui a déraillé : la colère est de mise, il est contraint de ranger son vélo canaille pour filer dans un Uber gentil.</p>

<p>Je présente rapidement le concept du casquet des servitudes aux compères sans vraiment rencontrer le succès escompté, ce que j’attribue de mauvaise foi au manque d’alcoolémie.</p>

<p>Le Vino débarque, fou de rage. Il saisit tous les gin tonic et en lappe rustrement de belles gorgées. On l’incite à poursuivre dans cette dynamique tout en commandant de nouveaux gin tonic, le Mime hurle et gesticule pour attirer l’attention de la serveuse en pure perte, le Vino s’exaspère vite de la situation et le Butin trouve une solution simple et efficace en sortant son sifflet survivaliste : la serveuse est fâchée mais elle arrive. Des peclo sont méfu, et le dernier assassin étant arrivé, il se produit un phénomène très typique des pré-assaut : le broublabla. Le broublabla est un moment de cordialité difficile à décrire et pourtant qui caractérise particulièrement bien le Club. Il s’agit d’un pénible moment de 10 minutes durant lequel chaque assassin parle sans jamais écouter les autres pour placer ses blagues, raconter ses histoires, et faire montre de sa joie de participer à un nouvel assaut. Personne ne s’interrompt parce que personne ne s’écoute, tout le monde parle et beugle pendant 10 minutes jusqu’à plus soif.</p>

<p>De multiples sujets marrants sont abordés : le Mime évoque Samuel le Bihan et le Pacte des Loups qui est le seul film que la table connaisse avec lui. Je prévois de l’interrompre bientôt pour dire « Bah justement sur M6, ils ont prévu une rétrospective sur sa carrière et ça va s’appeler Samuel : Le bilan ». Malheureusement, le Mime n’en finit pas de parler de Samuel le Bihan et du Pacte des Loups et je vois ma blague sombrer dans les abysses jusqu’à que le Général interrompe le Mime et s’écrie sobrement « Samuel le Bilan » mettant à mal toutes mes ambitions humoristiques pour longtemps.</p>

<p>Une femme passe sur la place du Palais avec un imperméable multicolore probablement DESIGUAL, un masque à paillettes et des babouches de Marrakech. C’en est trop pour le Butin qui siffle une faute et lui attribue une carte de visite Reine Cargo en guise de carton rouge.</p>

<p>Un sosie du Président apparaît à l’autre bout de la terrasse et pas n’importe quel sosie : un sosie léonin avec une crinière blonde bricienne qui n’ôte rien à la classe initiale du personnage. Il nous faut l’aborder et c’est le Mime qui se dévoue. Après une courte discussion, il obtient un selfie du sosie du Président que nous nous empressons de partager sur le groupe whatsapp. Ce moment d’euphorie lié à un sosie génère un autre phénomène, marqueur culturel du Club s’il en est qu’on appelle la surenchère : les assassins, lorsqu’ils sont particulièrement contents d’une blague, d’un sujet ou d’une situation ne cesseront d’en parler qu’une fois que TOUTES les blagues auront été faites et appréciées. On s’empresse de parler de Julien Dorure, et de nombreuses blagues sont faites. Je tente le gentil « Sublime et pénis » mais je réalise aujourd’hui que j’aurais plutôt dû changer pour « Subis mon pénis » qui permettait de vraiment faire le grand écart entre Julien Dorure et le Président.</p>

<p>Il est désormais l’heure de faire un nouveau bar et le Général jette son dévolu sur le Bon Jaja. Pas de blague faite sur Aya Nakamourir, ce qui est rétrospectivement décevant. Le Général insiste lourdement sur le fait qu’on devrait manger une côte de bœuf mais il s’agit d’un assaut : il n’y aura pas de nourriture autre que le kebab de 3h. Le Général n’est pas homme à trembler devant l’adversité et finit par obtenir 2 assiettes de pâté que l’on gifle vite et fort. Pour mémo, pâté et moutarde à l’ancienne font bon ménage.</p>

<p>Revenant des toilettes, le Général nous indique que les toilettes sont un hommage vibrant à la culture indienne, vidéo à l’appui. Le Vino fume beaucoup de peclo et m’incite à en fumer une ce que je fais. Il m’explique que le paquet doit être vide à la fin de l’assaut : nous avons chacun nos petits rituels et je respecte ça. Le Vino me suggère de stopper peclo car sinon « ils vont bouffer tout le pâté » et on intercale donc peclo, pâté, peclo.</p>

<p>On prend un petit moment pour parler de Mumu les gros nichons, dont je ne dirais rien si ce n’est qu’elle avait des gros nichons et qu’elle savait déconner.</p>

<p>Des serviettes sont distribuées avec le pâté, de jolies serviettes blanches à carreau rouge que chacun s’empresse de mettre à son cou. Peut-être que c’est moi qui m’empresse de la mettre au cou de chacun, tout s’est passé si vite. Bref, le Butin fait une jolie cravate, le Mime un nœud pap et j’enchaîne avec un petit keffieh à la Arafat. Je tente également un Tintin dans le crabe aux pinces d’or en appelant plusieurs fois le Butin capitaine. Une voisine qui semble se faire chier avec son collègue ou patron ou pote ou date, nous aborde cordialement pour parler de l’immeuble qui s’est effondré à côté. 2 quilles de rouge sont brutalisées. Sur le départ, on attend un peu le Mime et j’en profite pour faire un tour de magie à un voisin attablé. Je soulève sa serviette, pose ma main dans son assiette et repose la serviette. Je lui demande de soulever la serviette afin de révéler un petit doigt d’honneur assez mimi : il sourit, il a passé le test du mal, je lui mets la serviette autour du cou et nous partons en oubliant la raison pour laquelle on attendait : le Mime.</p>

<p>Ce dernier nous rattrapera 2 minutes plus tard en indiquant que nous avions oublié de payer des trucs, ce qu’il a gentiment compensé.</p>

<p>Nous entamons beaucoup de chants cordiaux sur des airs connus en remplaçant amour par Zemmour mais les gens dans la rue ne chantent pas avec nous malheureusement. Je recommande chaudement le « J’ai attrapé un coup de soleil, un coup de Zemmour » par le Général avec la voix de Claude Barzotti. Le Butin nous incite à nous diriger vers Saint Michel, malgré les réticences du Mime qui pense que c’est loin alors que pas tant que ça.</p>

<p>En route pour le Baron Samedi sur le cours Victor Hugo. Nous arrivons dans un taudis déjà testé avec le Butin et le serveur nous accueille un peu sèchement par un « Tiens les parisiens sont de sortie » ou un truc du genre. Personne ne semble s’agacer alors je décide également de ne pas relever, bien qu’en bon algérien je trouve cela horriblement vexant. Des gin tonic et des daiquiris sont commandés. Je supplie le Mime de ne pas prendre plusieurs alcools forts différents mais je me rends compte qu’il accueille à bras ouverts le danger dont j’essaie de le préserver.</p>

<p>2 coquilles d’huitres trainent sur le comptoir. Le Mime s’exclame incrédule « Vous faites des huitres ? » Il n’en faut pas plus pour que – Petimu Chu-Aro No jutsu - une 12 d’huitres soit commandée et mangée par le Club. J’essaie d’expliquer au Mime la technique enseignée par le Butin et je demande au serveur si je peux lui emprunter un couteau, mais le type est vraiment trop bougon pour formuler quelque chose d’intelligible. Le Général me fait part de sa détestation des huitres, bulots et autres juifs. Je lui explique que les juifs sont plutôt une communauté d’intérêt et non pas des fruits de mer mais il poursuit sur la métaphore et m’indique qu’il aime sa paella comme Hitler : sans les moules.</p>

<p>J’entraîne le Butin et le Général dans une longue conversation sur le travail et mon envie de vraiment peu travailler toute la vie mais il est rapidement temps d’aller dans un superbe endroit qu’il s’intitule le Café des Moines.</p>

<p>On y boit des pintes et des shooters. Les pintes sont souvent posées, oubliées, rachetées, bus, retrouvées, bus. Le Général vient me chercher pour me dire qu’il a perdu sa pinte, avec une pinte vide dans la main. Je lui verse la moitié de la mienne dans la sienne. Il fait 2 pas et retrouve sa pinte : il me revide la demi pinte dans mon verre et nous poursuivons notre chemin, bien que 50% de la bière transvasée est giclée sur nos fringues, godasses etc. Quand je me retourne le Mime est comme possédé sur la piste de dance.</p>

<p>Il danse sur du Queen, ne soyez pas surpris et j’aurais juré voir Freddy Mercury revenir d’entre les morts et lui effleurer le pénis du dos de la main en signe d’approbation. Sa transe est appréciée par les jeunes convives, peut-être trouvent-ils cool de voir un daron danser, peut-être qu’il les galvanise ? En tout cas, vous avez désormais le droit de l’appeler Faudel Mercury.</p>

<p>La serveuse est suffisamment bonne pour que ce soit souligné lors d’un compte-rendu. Mais le Vino est à la manœuvre : certes, l’endroit est un véritable paradis sur terre pour le Mime mais il existe un autre endroit, plus ancien, plus grave dans lequel le Vino avait sévi dans sa jeunesse. Ce lieu s’intitulait : le Break Club.</p>

<p>Tout le monde sort, les sacs à dos sont récupérés et nous partons pour le Break Club. Un scooter avec 2 types dessus passe à côté de nous et le Général emporté par un élan d’amour les prend rustrement dans ses bras : il n’y a pas de violence, juste une affection démésurée d’un algérien vis-à-vis de 2 confrères maghrébins, qui déséquilibre quand même pas mal le scooter.</p>

<p>Le câlin du Général bien que doux est globalement mal reçu par la critique. Les 2 protagonistes ne lui attribuent qu’une seule étoile sur 5. Le passager arrière descend et s’énerve sur le Général pendant que l’autre part garer son scooter à 2 pas : j’en déduis que la situation ne sera pas résolue dans l’immédiat.</p>

<p>Nous expliquons que c’est l’alcool qui a parlé, que nous sommes gentils et pacifiques – accessoirement qu’on 5 et eux 2 – mais le passager ne veut rien entendre et entreprend de mettre des gros coups de chaînes de vélo sur la gueule du Général.</p>

<p>La menace est là mais pas mise à exécution : dans le vacarme, il me semble que le type évoque que le fait qu’il va aller chercher ses cousins à Lormont et j’entends le Vino souligner calmement soit 1) que « Lormont c’est quand même gavé loin ! » ce qui est grave marrant soit 2) que « Lormont c’est pas gavé loin ! » ce qui est aussi très marrant bien que différent. Fatigué de dialoguer pour le calme, je me mets en retrait, le Butin aussi je crois et le Mime déclenche sa technique de l’avalanche de cordialité qui consiste à saouler les interlocuteurs de paroles calmes et douces au point qu’ils finissent par s’apaiser, peut-être même l’aimer à la manière de Gaara et Naruto. Freddy Mercury dont l’astre brille plus qu’à l’accoutumée dans le ciel approuve cette technique.</p>

<p>Nous poursuivons notre route, le cœur léger : le combat a été évité, le Général n’a pas mis d’huile sur le feu, et on se met quand même d’accord sur le fait que si besoin il y avait eu, on les aurait éclaté de ouf.</p>

<p>Nous arrivons au Break Club un peu amochés par le trajet, l’heure et l’alcool. Chacun rentre et je profite de mon tour pour montrer une photo de Zemmour dans Paris Match quand le videur me demande mon pass sanitaire. Il ne sourit pas, me laisse une 2ème chance et me laisse rentrer. Perso, je me serais pas laisser rentrer, très mauvais boulot de videur.</p>

<p>Il n’y a pas grand-chose à dire du Break Club : les assassins dansent avec plaisir, il y a de la fumée, de la musique très forte que bizarrement je connais alors que je ne suis pas allé en boite depuis longtemps : on entends I got a feeling Black Eyed Peas, ce qui prouve bien que ces enculés de jeune sont infoutus d’écouter leur propre musique de merde. Allez-y faites-vous un medley de Jul et Clara Luciani si vous êtes si forts ! Des verres sont bus, ils font très mal. Mes fonctions vitales ne sont plus assurées, je suis juste capable de suivre le Butin qui fait de longs allers retours dans le Club.</p>

<p>Nous finissons par nous brûler les ailes et quitter le Break Club. Le Vino ne le sait pas mais il nous a déjà quitté. A la recherche d’un kebab proche, il refuse d’atermoyer sur le chemin à prendre, risquant de s’éloigner de sa tanière et s’en va en m’indiquant de bien dire aux autres qu’il ne les salue pas, ce qui fera beaucoup de peine au Mime bien que les choses aient toujours été ainsi.</p>

<p>Nous finissant dans un Club que j’appellerais sobrement le Grec Club : je me débrouille – je ne sais comment – pour finir avec un Grec au boursin (ok) sans frites (pas du tout du tout ok). Le type finit par me mettre une portion de frites et c’est à ce moment que le Général me fait part de sa faim inextinguible de frites. Je lui propose d’en prendre et effectivement il saisit à pleines mains une poignée de frites graisseuses qu’il s’enfourne dans le gosier sans ménagement. Je profite de ce moment de calme pour raconter l’histoire de mon pote québécois Fred, rencontré avec le Butin, qui était une crème sauf au kebab de 1h à Bruxelles. Il faut savoir que les belges mettent des carottes rapées, du maïs et autres conneries dans leur kebab. Le dit Fred avait donc pour habitude de se pencher près du comptoir du chef et de murmurer assez fort avec les dents serrées par la colère : « Mets bien la viande dans le kebab, mets bien la viande. Tu me mets pô des carottes ou du maïs lô – j’en veux pas de tout’ça, mets bien la viande. »</p>

<p>Kebab absorbé, nous retournons sur la place du Palais, le cœur léger des assassins qui aiment le travail bien fait. La légende raconte que le Général chuta de son vélo, j’ignore comment je ne suis pas tombé du mien. Rideau.</p>]]></content><author><name>Colo</name></author><category term="assaut" /><summary type="html"><![CDATA[On raconte que les assassins avaient perdu le goût de vivre et se foutaient de tout. Leurs mères, leurs frangins, leurs nanas pour eux c’était qu’du cinéma…]]></summary></entry><entry><title type="html">Assaut bordelais date inconue</title><link href="/assaut/2020/06/25/assaut-bordelais.html" rel="alternate" type="text/html" title="Assaut bordelais date inconue" /><published>2020-06-25T16:21:45+00:00</published><updated>2020-06-25T16:21:45+00:00</updated><id>/assaut/2020/06/25/assaut-bordelais</id><content type="html" xml:base="/assaut/2020/06/25/assaut-bordelais.html"><![CDATA[<h1 id="date-inconnue-probalement-juin-2020">Date inconnue, probalement juin 2020</h1>

<h3 id="bar-1--les-frères-cailloux-dit-aussi-frères-caillouquettes">Bar 1 | Les frères Cailloux (dit aussi frères caillouquettes)</h3>

<p>Nous partîmes avec Sofion, mais par un prompt renfort, nous nous vîmes trois mille en arrivant au bar.
On retrouve le Butin en terasse accompagné de son pitchoune, Hector aka Heki.
Le petit est très excité pour son premier assaut.
Pavannant et gambadant sur la place Cailhau, les daronnes s’arrêtent pour le câliner.
Il apprend encore à utilier son corps et ses gestes incertains ainsi que ce qui les fait toutes craquer ainsi que sa crinière blonde.</p>

<p>Le colo se joint à nous avec sa célèbre boite à meuh.
Ni une, ni deux, Butin l’attrape et enregistre “Voulez-vous sucer mon père ?”,
puis il donne la boîte à Heki et le relâche dans la nature.</p>

<p>Un peu plus tard dans la soirée, alors que Heki est dans les bras d’une daronne à l’autre bout de la terasse,
le butin lui crie “Non pas celle la, elle est moche”.
Plusieurs confinements, #metoo et #balancetonproc n’ont pas eu raison de lui.
Sofion blémit tant il est estomaqué par l’audace de cette tirade.</p>

<p>Ereinté par cette débauche d’énergie, le petit commence à pleurer.
Il faut se rendre à l’évidence, il est l’heure d’aller se coucher pour lui.
La butine étant partie en séminaire d’entreprise, le butin est tout seul ce week-end pour s’occuper du petiot.</p>

<h3 id="bar-2--la-comtesse">Bar 2 | La Comtesse</h3>

<p>Bar intimiste et cosy, lumière sombre et tamisé, ambiance feutrée, intérieur rococo, déco rétro monarchique, bref l’endroit parfait pour un bobinard ou un club échangiste.</p>

<p>Excellent mobilier donc mais petit bémol sur les chaises en terrasse peu confortables! Ca tombe bien on n’a pas prévu de rester longtemps.</p>

<p>On commande rapidement nos cocktails. Mais une fois serv, on constate qu’en plus d’avoir des noms bizarres (Baron rouge !?) ils sont très sucrés et trop colorés. Pas grave on n’est pas ici pour la qualité des boissons. Quand même certains se plaignen d’un prix exhorbitant pour des glaçons et du sucre. Pas totalement faux.</p>

<p>Beaucoup de passage. On discute pour se donner de la contenance mais surtout on se rince l’oeil sur les mignonnes qui passent dans cette rue piétonnisée et bondée.</p>

<p>Bref un canon vite bu, un bar vite vu et vite oublié.</p>

<h3 id="bar-3--lappolo-bar">Bar 3 | L’Appolo bar</h3>

<p>Touristique mais hipster. Bar bondé, musique à fond. C’est le moment que choisit Marie, la généralesse, pour arriver.</p>

<p>On commande de la boustifaille. Frites surgelés, saucisson gras et mous. On a tellement faim qu’on défonce le plat.
La serveuse, plus prompte à nous débarrasser qu’à nous servir, me lance “Il a bien mangé le grand garçon”.
“Veille morue” lui répondis-je (intérieurement).
Surtout que les boissons ne sont toujours pas là.</p>

<p>Le Vino arrive dans une euphorie certaines après moult péripéties dû à ses travaux de déménagements.
Il a dû déménager sa famille chez ses parents pour les préserver des odeurs de peinture.
Il arrive sur son fixie de bobo. On l’entoure, on crie, on chante, on danse, on est heureux et tout emoustillé par sa présence.
Quel bel homo refoulé ce Vino!</p>

<h3 id="bar-4--place-meynard">Bar 4 | Place Meynard</h3>

<p>La sangria m’a mis tellement mal que j’ai tout oublié de ce bar.</p>

<p>Un pichet de sangria trop sucré et trop rapidement consommé m’a fait oublié tous les évènements.</p>

<p>Mon seul souvenir c’est que pour rattraper son retard, le Vino a commandé 2 pintes de chouffes puis les a bu d’une traite ce qui aura de lourdes conséquences pour la suite de la soirée.</p>

<p>J’ai retrouvé des notes que je vous balance telle quelle sans contexte.</p>

<p>Lors d’un rap improvisé “Vino il a un beau timbre” lance un assassin (ça ressemble à du Sofion)</p>

<p>“Qui veut passer la main sur ma cuisse? Pour se prouver que c’est agréable” (ça ressemble à du Vino)</p>

<h3 id="bar-5--il-teatro">Bar 5 | Il teatro</h3>

<p>Après une longue marche, je retrouve peu à peu mes esprits.
On rejoint le bar final: Il teatro.</p>

<p>On part commander au comptoir avec le colo.
Il insiste auprès du serveur pour avoir son vin blanc dans une pinte de bière. Mais le serveur persiste l’ignore totalement et le sert dans un verre à ballon.
Il nous raconte ensuite foultitude d’anecdotes sur des serveurs parisiens infoutus de mettre 2 verres de blanc dans une pinte ce qui le rendait fou de rage dans son ancienne vie.
Mais il nous assure qu’ajourd’hui, il a changé. On est prié de le croire.</p>

<p>Antoine caresse tout doucement le crâne lisse de Samy et s’exclame : “Ah! On dirait la chatte de Marie”.
“Très classe Antoine” lui répond la généralesse, qui n’a sans doute pas assez bu pour passer outre cette comparaison pourtant flatteuse.
Saisissant la balle au bond, le colo se lance dans une comparaison européenne des odeurs de schneks.
“La belge elle sent le fromage, la lettone le tarama, la norvégienne le saumon, la hongroise le goulash etc.”.</p>

<p>Emporté par une audiance hilare, il enchaîne sans transission sur la célèbre anecdote du collègue breton
qui voulant saluer son boss manchot lui arrache un faux bras en silicone.
Je ne vais pas la raconter ici car elle a été développé déjà mille fois dans d’autres compte-rendu d’assaut.</p>

<p>Ensuite le serveur nous engueule car on fait trop de bruit. Il vient nous dire que les voisins de table ne s’entendent plus parler.
Il est plus d’une heure du mat donc c’est pas les habitants du quartier qui l’inquiète le plus dit-il.
Grand blanc. On n’ose plus rien dire pendant 30 secondes.
Puis Vino vient briser la glace, regard perdu et vitreux:  “c’est à nous qu’il parle lui ?”.
Mais il est tellement bourré que le serveur est déjà parti depuis au moins 30 secondes.
30 secondes c’est le temps qu’il a fallu à son cerveau pour réceptionner le message et en sortir une réponse cohérente.
Il est presque minuit, 2 pintes de chouffe et 2 doubles wiki cola ont eu raison de lui.
Il s’eclipse pour aller vomir au bout de la rue. Le général va le rejoindre pour s’occuper de lui et donner de l’eau en ambondance.</p>

<p>Il revient blanc comme un linge, s’assoit, commande illico un demi qu’il boit cul sec pour se remettre en jambes.</p>

<p>Ensuite il tente de lancer un débat électoral avec les passants : “Tu votes pas pour Renaud Muselier toi?”.</p>

<p>Après avoir déchargé sa bile, il veut maintenant nous emmener sur les quais de la palutade à la Plage (boite de nuit, lieu des exploits de sa jeunesse).
Une marche aussi longue serait fatale pour la soirée et de toute façon plus personne n’en a l’envie.</p>

<p>Inquiets de son état, Samy lui propose de l’héberger: “Viens dormir chez moi, y’aura du sexe mais pas de consentement”.</p>

<p>Avec plus de bienveillance, Sofion rénchérit. Petit A, tu dors chez Samy et tu te fais éclater la rondelle. Petit B tu rentres chez toi et tu t’éclates la gueule en vélo. Petit C, on prend un taxi et tu dors sur mon canap pépère.</p>

<p>“Très bon plan C mais ça sera B pour moi” lui répond du tac au tac un Vino qui a retrouvé de sa verve.</p>

<p>On hèle le voisin en lui disant qu”il ressemble à Pierpoljak. Pas du tout, répond-il du tac-au-tac, je suis Romain Duris.
Pas habitué à être contredit, on lui dit qu’on l’appelera quand même Pierpoljack même si c’est vrai que ce con ressemble bien plus à l’acteur.</p>

<p>Il est tard et c’est l’heure de dire au revoir à cette gentille petite soirée. Vino titubant sur son vélo nous lance “Au revoir et faites attention à vous en rentrant”</p>

<p>En écrivant le CR, je me fais la réflexion qu’il n y’a pas eu de minuit du Vino ce soir.</p>]]></content><author><name>Carto</name></author><category term="assaut" /><summary type="html"><![CDATA[Date inconnue, probalement juin 2020]]></summary></entry><entry><title type="html">Assaut 55</title><link href="/assaut/2018/03/24/assaut-55.html" rel="alternate" type="text/html" title="Assaut 55" /><published>2018-03-24T16:21:45+00:00</published><updated>2018-03-24T16:21:45+00:00</updated><id>/assaut/2018/03/24/assaut-55</id><content type="html" xml:base="/assaut/2018/03/24/assaut-55.html"><![CDATA[<p><strong>19h30</strong> : les Assassins arrivent gentiment à tour de rôle dans l’antre des Butins. Et découvrent à leur grand étonnement la présence du Batou, qui n’étant pas Assassin, n’a soit dit en passant rien à foutre ici. Mais bon tout part en couille alors on va dire que c’est pas grave. Des gentilles bières, du mauvais vin rouge amené par le Général, et des gentilles pizzas sont distribués en guise d’amuse bouche. Sauf la dernière pizza qui n’était pas gentille du tout car datant de la veille et cramée. Le point Godwino est atteint dans un délai record grâce à la Butine qui se demande ce qu’ont bien pu faire les Assassins à Mathilde pour qu’elle les déteste à ce point. Eux le savent. Il est aussi question d’etre né à Tarbes pour ce qui est d’expliquer l’animosité à l’égard des assassins. Mais bon Pau c’est pire. Le Rodeur annonce qu’il a quitté son travail et qu’il va donc revenir à Paris pour la plus grande joie du Club. C’est l’occasion pour le Carto de rappeler comment on se doit de quitter son taf, à savoir en jetant son ordinateur dans la gueule de son collègue et non pas en étant « cool avec son binôme ». Le Peyo a déménagé dans la journée et s’apprête à vivre une seconde jeunesse en tripotant des jeunes collègues SNCF prises en levrette avec leurs gilets rouges. C’est l’occasion pour lui de narrer son histoire car le Général ne comprend pas la sombre histoire familiale du Peyo moitié algérien, moitié espagnol, moitié parisien (oui il y a 3 moitiés, c’est moi qui raconte je fais ce que je veux). Au final ce sera peu intéressant mais tout le monde aura compris la quête d’identité désespérée du pauvre Peyeur qui s’est totalement inventé un patrimoine basque et un mauvais accent du sud ouest, triste. De son côté le Général convient avec le Butin et le Kamel qu’il serait de bon ton de réaliser une vidéo déguisé en chat qui lape une soucoupe de lait. Ils s’exécutent tant l’idée est bonne. Plein de bonnes blagues sont inventées comme la pluie de sperme sur la voisine du dessous et les prénoms d’enfants rigolos (parti de Joseph, le prénom de l’enfant de l’ami du Carto qui fera sursauter le Kamel suivi d’un « c’est pas mal »). Notons que personne n’a relevé que Josef est aussi le prénom de monseigneur Goebbels, qu’est-ce qui nous arrive ? Tout le monde parle très fort et la pièce raisonne, il est temps de partir. La Butine envoie le Peyo faire passer le message comme quoi elle va se joindre à nous ce qui rend fou de rage le Kamel car ce serait bafouer la première règle du Club. Mais voilà il existe des exceptions donc l’idée est validée après un vaste débat et des moues dubitatives, ce qui fera finalement dire à Elo qu’elle n’a plus envie de venir.</p>

<p><strong>22h30</strong> : le premier bar sera <em>le Cinquante</em> situé rue de Lancry. Une tablée se libère pile à l’arrivée du Club comme par magie, ce qui rend très très heureux les Assassins. Chose incroyable le Peyo paie la première tournée, probablement pas seul mais comme d’habitude personne n’est témoins du règlement. Bien sûr le ricard du Carto est totalement zappé dans la commande ce qui contraint le Peyo a redépenser encore de l’argent, Deux euros et ce n’est pas rien, pour réparer l’oubli. Encore une dépense et comme dirait le père du Butin « acheter, acheter… jamais vendre ! ». Impossible de se souvenir des sujets évoqués mais probablement les cotisations, les nouveaux tee-shirts, le logo du Club et l’exclusion du Colonel. Ah si, les Assassins annoncent fièrement leurs poids respectifs un peu comme des gonzesses, ce qui fera dire encore une fois au Peyo que nous sommes un Club de nazis gays, ce qui est peut-etre un peu valorisant ou pas. On apprendra quand même que Soso sur scène pèse 104 kilos et le butin 92 (« il a perdu 4 kilos » m’avait d’ailleurs glissé la Butine très fière de son homme, elle aurait failli rajouté « on revoit son zizi maintenant »). Soso sur scène fabrique une immense pyramide de verres et il est temps de partir. Sur le chemin, toute fille en terrasse sera alpagué par le Butin demandant de faveurs sexuelles pour le Peyo.</p>

<p><strong>23h30</strong> : Autre bar au bout de la rue, à l’angle. Bon accueil des gérants qui reconnaissent en nous la fougue de la jeunesse. Là aussi une tablée se libère pour nous, c’est ça le respect de Quazizi. Le Général et le Butin se dirige aussitôt vers le bar pour commander les 8 mêmes cocktails dont j’ai oublié le nom mais qui bourrent bien la gueule. Là, ils feront connaissance de Michel un bon vieux pilier de comptoir comme ils les aiment. Michel sera gentiment tancé par les deux acolytes jusqu’à lui faire prouver qu’il avait bien une femme japonaise. Alcool aidant les danses vont bon train, les Assassins sont remarqués par les MILFs du bar. Ce qui donnera l’envie au Butin de mettre en route son nouveau jeu favori, « les petits papiers avec des questions écrites dessus ». Il envoie d’ailleurs le Général en distribuer un à une très jolie blonde en terrasse. Celle-ci d’abord séduite par l’attention finira finalement par déchirer le mot doux sur lequel il était pourtant gentiment demandé « Est-ce que tu veux pépom mon pote ? ». Le Butin attristé par une telle réaction redouble d’imagination et prépare une série de mots doux qu’il vient lui même montrer à la demoiselle : « Pardon », « Nous sommes des romantiques », « Pas des gougeats », « « Est-ce que tu veux pépom mon pote ? ». La fille n’y prêta finalement pas grande attention car sa copine l’avait prévenu d’un « putain c’est le pote de l’autre qui est venu tout à l’heure ». Le Batou se marre, le Club est dubitatif quant à sa présence. Il est temps de partir. Dans la rue le Butin et le Mime feront semblant de doigter les jeunes filles nues des couvertures de magazines X qui sont affichés sur la devanture d’un kiosque fermé. Ça nous fait beaucoup rire.</p>

<p><strong>00h30</strong> : Direction la place de la République où le Butin a repéré un petit bar tout en longueur qui ne paie pas de mine et qui pourtant est bien sympathique. Des cocktails bien travaillés sont là aussi commandés. Le Kamel se demandera tout de même « où est l’alcool » mais bon « quand c’est bien on doit pas le sentir »… Alors grand débat est ce que les cocktails sont bien faits ou est-ce qu’on s’est fait enculer ? Pas facile. Pendant ce temps le Carto s’est habilement rapproché d’une jolie jeune fille, une libraire ai-je entendu, à qui il explique sa passion pour Dostoïevski… Bien sûr elle n’était pas en 4e C en cours de Français avec le Carto pour savoir que celui-ci a pendant longtemps eu beaucoup de mal a aligner trois mots sans faire de faute. Bien joué de sa part. Malheureusement alors que tout semblait bien parti pour lui, il se lève pour recommander à boire et Soso entre en scène. Je ne connais pas la teneur exacte des propos mais il semblerait que l’idée générale était « Est-ce que tu veux pépom mon pote ? ». ça, c’est pas du Balzac et la petite libraire la bien sentit… Elle n’adressera plus la parole aux Assassins. Le Rodeur nous fait remarquer que le Peyo s’est éclipsé, soudainement frappé par la mélancolie de tous ces petits boules en gilet rouge SNCF qui l’attendent. Le Butin saura trouver les mots justes pour lui redonner du baume au cœur : « Je vais trouver une meuf qui veut bien te pépom ». Sur ces mots le jeune Peyo laissera ses frères dans l’errance et regagnera son nouveau studio de Guy Moquette. Les Assassins quittent le bar pour en trouver un autre. Sauf ce con de Rodeur qui décrète seul dans son coin qu’il est l’heure du Grec.</p>

<p><strong>01h30</strong> : Le Général indique le bar préalablement repéré avec le Vino quelques jours plus tot lorsqu’ils sont allés récupérer la nouvelle monture hypster de ce dernier. Le bar les accueille avec fougue mais la gérante, mignonne qu’elle est, se rend vite compte que ça ne sera pas facile ou marrant, pour elle. Des cocktails de bonne facture sont commandés. Le Butin et le Batou visitent les lieux à la recherche de la salle à partouzes, en vain. Les discussions sont vagues et floues, les souvenirs peu nombreux et le plaisir bref car le bar va fermer et le denier métro bientôt passer. C’est le moment que choisi le Rodeur pour réapparaître à notre table, sifflé par ses frères.</p>

<p><strong>02h00</strong> : les Assassins quittent le bar précipitamment. L’histoire nous apprendra que le Carto était à ce moment seul aux toilettes, oublié de ses frères sans au revoir. Certains s’envolent pour le métro, d’autres pour un maxi grec bien mérité.</p>

<p><em>Le Général</em></p>]]></content><author><name>Le Général</name></author><category term="assaut" /><summary type="html"><![CDATA[19h30 : les Assassins arrivent gentiment à tour de rôle dans l’antre des Butins. Et découvrent à leur grand étonnement la présence du Batou, qui n’étant pas Assassin, n’a soit dit en passant rien à foutre ici. Mais bon tout part en couille alors on va dire que c’est pas grave. Des gentilles bières, du mauvais vin rouge amené par le Général, et des gentilles pizzas sont distribués en guise d’amuse bouche. Sauf la dernière pizza qui n’était pas gentille du tout car datant de la veille et cramée. Le point Godwino est atteint dans un délai record grâce à la Butine qui se demande ce qu’ont bien pu faire les Assassins à Mathilde pour qu’elle les déteste à ce point. Eux le savent. Il est aussi question d’etre né à Tarbes pour ce qui est d’expliquer l’animosité à l’égard des assassins. Mais bon Pau c’est pire. Le Rodeur annonce qu’il a quitté son travail et qu’il va donc revenir à Paris pour la plus grande joie du Club. C’est l’occasion pour le Carto de rappeler comment on se doit de quitter son taf, à savoir en jetant son ordinateur dans la gueule de son collègue et non pas en étant « cool avec son binôme ». Le Peyo a déménagé dans la journée et s’apprête à vivre une seconde jeunesse en tripotant des jeunes collègues SNCF prises en levrette avec leurs gilets rouges. C’est l’occasion pour lui de narrer son histoire car le Général ne comprend pas la sombre histoire familiale du Peyo moitié algérien, moitié espagnol, moitié parisien (oui il y a 3 moitiés, c’est moi qui raconte je fais ce que je veux). Au final ce sera peu intéressant mais tout le monde aura compris la quête d’identité désespérée du pauvre Peyeur qui s’est totalement inventé un patrimoine basque et un mauvais accent du sud ouest, triste. De son côté le Général convient avec le Butin et le Kamel qu’il serait de bon ton de réaliser une vidéo déguisé en chat qui lape une soucoupe de lait. Ils s’exécutent tant l’idée est bonne. Plein de bonnes blagues sont inventées comme la pluie de sperme sur la voisine du dessous et les prénoms d’enfants rigolos (parti de Joseph, le prénom de l’enfant de l’ami du Carto qui fera sursauter le Kamel suivi d’un « c’est pas mal »). Notons que personne n’a relevé que Josef est aussi le prénom de monseigneur Goebbels, qu’est-ce qui nous arrive ? Tout le monde parle très fort et la pièce raisonne, il est temps de partir. La Butine envoie le Peyo faire passer le message comme quoi elle va se joindre à nous ce qui rend fou de rage le Kamel car ce serait bafouer la première règle du Club. Mais voilà il existe des exceptions donc l’idée est validée après un vaste débat et des moues dubitatives, ce qui fera finalement dire à Elo qu’elle n’a plus envie de venir.]]></summary></entry><entry><title type="html">Assaut 38 de juillet 2016</title><link href="/assaut/2016/07/09/assaut-38.html" rel="alternate" type="text/html" title="Assaut 38 de juillet 2016" /><published>2016-07-09T16:21:45+00:00</published><updated>2016-07-09T16:21:45+00:00</updated><id>/assaut/2016/07/09/assaut-38</id><content type="html" xml:base="/assaut/2016/07/09/assaut-38.html"><![CDATA[<p>Compte-rendu retranscrit par le Rôdeur sous la pression du groupe, après que celui-ci se soit plaint du fait que peu de comptes-rendus voyaient le jour. Sentence prononcée par le Général au travers d’un “Bah t’as qu’à le faire, toi !”, face auquel le Rôdeur resta ébaubi, et les Assassins moqueurs.</p>

<p>Il faut donc savoir que l’écriture de ce compte-rendu a commencé début août, et s’est terminée fin septembre. Les notes prises par le Rôdeur sont floues, les souvenirs encore plus, et les bars ont été expédiés assez rapidement. Ce compte-rendu sera donc un peu décousu.</p>

<h1 id="lorgueil-des-assassins---assaut-xxxviii">L’Orgueil des Assassins - Assaut XXXVIII</h1>

<p>Aussi appelé Assaut Croix Croix Croix Vé Baton Baton Baton par les mecs qui reprennent les vannes des Inconnus.</p>

<p>C’est l’été. Et l’été c’est bien, et c’est aussi pas bien. C’est bien parce qu’il fait jour tard et qu’on se souvient subitement qu’existent les jupes et les débardeurs, c’est pas bien parce que les Assassins sont en vacances, que c’est compliqué de faire un Assaut au complet, et que quand on prend le métro, à force de marcher sous une chaleur de plomb, on transpire des valseuses, et le caleçon se trempe. En dépit de ces impondérables, les Assassins sont présents en masse.</p>

<p>Quasimageot peut compter ce soir sur le Général, le Colonel, le Mime, le Butin, le Vino, le Kamel et quelques extras, à savoir la Recrue, qui décidément fait son trou, et arrivait du Touquet, chaud comme une baraque à frites, et le Rôdeur, qui avait atterri d’Asie le matin-même, chaud comme un rouleau de printemps. C’est dire.</p>

<p>Le rendez-vous est donné à Place d’Italie, sous le cagnard. A l’heure du rendez-vous, le Carto est déjà en place en terrasse. Le Rôdeur, ne tarde pas à rejoindre la Place d’Italie, et entame un tour de la place pour retrouver ce bon Carto. Il fera tout le tour, pour finalement revenir à son point de départ, et s’apercevoir que le bar était juste derrière lui dès le début. En chemin, il croise le Butin, qui arrive à vive allure sur son Vélib : “Eh le Butin !” s’écrie-t-il en agitant le bras. L’ignorant complètement, le Butin continue fièrement sa route, son tee-shirt “Je suis le Butin” sur ses épaules. “Mais non je déconneu” dit-il en s’arrêtant.</p>

<p>“T’as vu ? Plus vite que Christopher Froome, si je dépose le Vélib en moins de 30 minutes, c’est gratuit”, lance-t-il en essuyant de grosses gouttes de sueur dégoulinaient de son front. Il se précipite à la borne de Vélib, l’encastre dedans : 28 minutes pour faire Place de Clichy - Place d’Italie. La performance est belle : Google Maps indique un temps de parcours indicatif de 34 minutes. Le tout, sans pisser vert. Prends-ça, le docteur Fuentes.
Ils retrouvent le reste du groupe devant le bar dans lequel le Carto attend toujours seul.</p>

<p>C’est l’instant Mode et Délicatesse : les Assassins se réjouissent de voir que tous sont habillés avec le même short. Quelques photos absolument importantes sont prises, et le Vino débarque sur son VTT. Le Général lui fait la blague de “Je peux l’essayer ?”-en-fait-je-te-le-pique-mais-non-c’est-une-blague à laquelle il force les Assassins à rire.</p>

<p>Le premier bar du soir se nomme la <em>Taverne de la Butte</em>, et se trouve au Passage Boiton, territoire du Butin (je ne sais pas où est la vanne, j’ai retrouvé ça dans mes notes, démerdez-vous avec). Les comparses se réunissent dans la ruelle en contrebas, pinte en plastique à la main. Alors que le serveur apporte des frites, une photo de groupe est prise. Au second plan, un patapouf que personne ne connait est accoudé à une fenêtre, et s’incruste sur la photo. Après la photo, le Général fait une démonstration de free-fight, comme à son habitude, et décoche une vraie patate involontaire dans la tronche d’un des Assassins. Stupeur. Emotion. Personne ne bouge, de peur d’en prendre une autre.</p>

<p>Du coup, dans le doute, les Assassins commandent d’autres bières. L’ordre du jour est évoqué, les points classiques sont approuvés (tabassage du Rôdeur, récupération de la cotisation auprès de l’Ingérable), et nous attendons la Recrue qui “doit arriver d’un moment à l’autre”, selon le Mime. La Recrue met quand même du temps. Les Assassins décident à l’unanimité de l’appeler l’Amiral, parce que ça lui va bien.</p>

<p>Il n’aura qu’une heure de retard, ouf. L’Amiral est acclamé par les Assassins.</p>

<p>C’est l’heure de bouger dans un autre bar. Autre bar, qui s’avèrera être un rade tout à fait dégueulasse. Néanmoins, cela n’empêche pas le Carto de commander une bière, et de s’empresser de la renverser sur le pantalon Ben Sherman du Kamel. Etait-ce à dessein ? Etait-ce involontaire ? Toujours est-il que le Kamel reste d’une sérénité impénétrable, ce qui s’avère en fait parfaitement effrayant.</p>

<p>La carte des cocktails n’est pas dingue, du coup, ce sera des mojitos pour la plupart des Assassins. Les cocktails sont servis, ce qui met les Assassins en joie. Les cocktails sont dégustés, ce qui met les Assassins en colère.</p>

<p>Les mojitos sont parfaitement dégueulasses, ce qui inspire au Rôdeur le concept de “Mojaté”, à savoir un mojito raté. De fait, par rage et maladresse, le Rôdeur renverse son mojaté sur la table, puis remet ce qu’il peut dans son verre, à l’aide de ses mains. Ni vu ni connu. Le Kamel, bienveillant, dit alors au Rôdeur “Tu sais, si t’en redemandes un gentiment, t’en auras un autre”, “c’est bien le problème”, répond le Rôdeur.</p>

<p>Il ne faut pas tarder, et lever le camp.</p>

<p>Ce nouveau bar sera lui aussi expédié assez rapidement, deux faits notables s’y dérouleront :</p>

<ul>
  <li>le Colo et le Vino introduisent le concept d’iceberg inversé de l’homosexualité. [Note de l’auteur : mes notes ne sont pas fiables et mon souvenir beaucoup trop lointain, mais du coup, il m’est difficile de me remémorer comment fonctionne exactement cette vanne. Mais c’était rigolo sur le moment.]</li>
  <li>le fromage sera battu sur Thomas le Mitard Amiral dont le surnom évoluera encore par la suite.</li>
</ul>

<p>Le prochain bar sera le lieu dans lequel un Assassin fera un joli jeu de mots sur Nachatte Vallaut Belle Gazée. Il faut vraiment que je note le nom des auteurs des vannes, moi.</p>

<p>Il sera également le théâtre d’un épique bras de fer entre le Vino et le Colonel, qui sera remporté par… l’amour. Les deux comparses terminent le bras de fer en se faisant un petit bisou #NoHomo mais un peu Guilty! quand même.</p>

<p>C’est déjà l’heure du cinquième ou sixième bar, les souvenirs sont vagues alors qu’il n’est même pas 22h. Tristesse.</p>

<p>Néanmoins, le Kamel définit les règles d’un nouveau jeu télévisé à succès : Les Zemmours, où le concept est de participer en couple, et poser à l’autre des questions antisémites et islamophobes.</p>

<p>Pendant ce temps, le Mime et le futur Ecuyer s’amusent à mettre des doigts dans le cul d’un date Meetic. Meetic, tu cliques, tu fistes.</p>

<p>Après avoir pris une photo du Général, et d’un mec avec son bébé qui avaient tous les deux le même short que lui, les Assassins s’aventurent dans le bar suivant. Le rythme est effréné.</p>

<p>Le temps ralentit dans ce bar. Pourtant, l’impensable est sur le point de se produire.</p>

<p>Neuf mois auparavant, le Rôdeur avait lâchement frappé le Carto en pleine tête, suite à une plaisanterie de celui-ci après l’humiliation (somme toute prévisible, il faut bien le reconnaitre) du XV de France par les All-Blacks en Coupe du Monde.</p>

<p>Alors que personne ne leur prêtait attention à part le Mime, les deux comparses se réconcilient, après présentation et acceptation d’excuses. L’armistice est signée à 22h58, sous les yeux du Mime, ce qui met fin à l’une des plus pernicieuses discordes du Club.</p>

<p>Tandis que le trois Assassins se remettent de leurs émotions, le Général et le Vino reviennent vers eux. Cette fois non plus, personne n’était prêt à cette annonce, personne ne pouvait imaginer ce qu’il se tramait. Pourtant, le plus haut Haut Fait de l’histoire du Club va être révélé : le Général et le Vino ont obtenu la culotte d’une fille dans la rue. Et ce, sans faire usage de la force, de violences physiques ou psychologiques, de manipulation, de harcèlement, ou de drogue. Elle leur a remis de son plein gré.</p>

<p>Une médaille pour ces Assassins, que leur gloire soit chantée à tout jamais par le Club, que Quasimageot les reconnaisse comme les siens pour l’éternité !</p>

<p>Le Carto, le Vino et le Butin s’attablent ensuite avec de jeunes gens sympathiques mais inconnus. La raison de ce rapprochement soudain est simple : ils ont de la pizza. Problème : ils ne veulent pas partager, ce n’est pas très Charlie !</p>

<p>Les Assassins négocient donc âprement le partage de la calzone, et après une demi-heure d’efforts, en obtiennent un morceau. C’est très Charlzone !
Soudain, c’est le drame.</p>

<p>Emoustillés par leur fraîche réconciliation, le Carto et le Rôdeur se disent qu’ils iraient bien manger un grec. En même temps, après 7 bars, donc 4 à casser les couilles de tout le monde pour manger, il est temps d’y aller. En partant, ils savent que l’irréparable va se produire. Mais la faim est tenace, et la fatigue coriace. Les deux amis s’attablent donc dans un grec, et remplissent leur panse. Et l’irréparable se produit.</p>

<p>Ils sont désormais trop loin du groupe, trop bourrés, trop fatigués. Ils abandonnent leurs frères.</p>

<p>La suite du récit appartient donc au Butin, au Général, au Mime, au Vino, au Kamel, et à l’Ecuyer.</p>

<p>Le Carto et le Rôdeur sont vaincus par K.O.</p>

<p>Le retour en métro est cependant l’occasion pour le Rôdeur d’assister à un fantastique spectacle sur la ligne 7. Touché par l’alcool, il se réveille en sursaut sur un strapontin. Devant lui, entre les portes latérales du métro, se trouve un rasta d’une quarantaine d’années, passable défoncé par ce que l’on appelle dans le jargon la “bonne 8.6 de clochard”.</p>

<p>Celui-ci semble un peu agressif, mais dès qu’il ouvre la bouche, les doutes s’estompent : il est sympa.</p>

<p>Avec le peu d’élocution qu’il lui reste, le rasta s’adresse à tout le wagon de métro :</p>

<p>“Meeeeeeeessieurs dames… Bonsoare ! Ze suis désolé de vous déraaaanger, mais… non non non, j’ai pas besoin d’argent, hihihi ! Eeeest-ce que ça dérange quelqu’un si… JE FUME ?! Hein ?” Il compte alors les mains levées.</p>

<p>“1, 2, 4, 6, 5, 8. Bon. C’est beauuuucouuup !” Il prend un moment de réflexion.</p>

<p>“Mais vous êtes combiennnn ?” Il prend un moment de réflexion.</p>

<p>” 18 ! Ah ! Hahahaha ! C’est bon ! Vous n’êtes pas en majorité ! C’est la démocratie !”</p>

<p>“Bon… maintenant, je vais donc fumer puisque vous n’êtes pas assez nombreux à vous y opposer !” Il prend un moment de réflexion.</p>

<p>“Est-ce que quelqu’un a une clope pour moi ?”</p>

<p><em>Le Rôdeur</em></p>]]></content><author><name>Le Rôdeur</name></author><category term="assaut" /><summary type="html"><![CDATA[Compte-rendu retranscrit par le Rôdeur sous la pression du groupe, après que celui-ci se soit plaint du fait que peu de comptes-rendus voyaient le jour. Sentence prononcée par le Général au travers d’un “Bah t’as qu’à le faire, toi !”, face auquel le Rôdeur resta ébaubi, et les Assassins moqueurs.]]></summary></entry><entry><title type="html">Assaut 36</title><link href="/assaut/2016/05/21/assaut-36.html" rel="alternate" type="text/html" title="Assaut 36" /><published>2016-05-21T16:21:45+00:00</published><updated>2016-05-21T16:21:45+00:00</updated><id>/assaut/2016/05/21/assaut-36</id><content type="html" xml:base="/assaut/2016/05/21/assaut-36.html"><![CDATA[<h1 id="assaut-xxxvi-mai-2016">Assaut XXXVI mai 2016</h1>

<p>Les amis, en ce nouvel an qui commence je tiens à vous faire un présent un peu spécial. Voici le compte-rendu de l’Assaut de Mai, attendu depuis 7 mois donc. Expressément pour vous donner de la joie à un moment où vous ne vous y attendiez plus. Bonne année !</p>

<p>Samedi 21 mai 2016, les 19 coups de 19h frappent et Jaurès se trouve soudain touché par le Mal. Les Assassins ont jeté leur dévolu sur le canal de l’Ourcq. Premières retrouvailles entre le Colonel et le Général. Ils sont évidemment à l’heure et les premiers arrivés car ce sont eux qui aiment le plus le Club, mais pas la peine de revenir là-dessus car tout le monde le sait. Le Général tel un Assassin scred enfile sa capuche, se faufile dans la foule et atteint à la carotide un Colonel qui reste de marbre et profère un fameux Haoraku (truc japonais du style) dont il a le secret. Ils sont contents de se retrouver mais il va peut-être pleuvoir et ça les vénère. Mais ce qui les calme immédiatement c’est de se rappeler que le Rôdeur ne sera pas de la partie. Et donc qu’à part le Vino qui rentre à Bordeaux - parce que c’est son beau-père qui lui paye tout en ce moment, donc il prend tel un bon vieux Vino racho – le Club sera complet. En attendant leur Club, les numéros 1 &amp; 2 décident de commencer les hostilités en prenant une bonne pinte en terrasse du <em>25 degrés Est</em>, où les piques-niques sont interdits, c’est important pour la suite. Le Général devra dès lors affronter la fameuse armée dite des milles hypsters qui tentera sans arrêt de lui prendre les chaises qu’il destine à ses frères. Et ça ne lui plait pas. Le Colo finit par le retrouver avec deux pintes, ça va mieux. Le Carto est le 3e frère à se manifester, il sera là sous peu, les cœurs s’en réjouissent. Puis vient un appel inconnu, le Général dans sa grande méfiance l’ignore, c’est important pour la suite. Le téléphone résonne, voilà le 4e frère dit du Butin qui se manifeste, il ne viendra pas car il est fatigué, il se fait un petit ciné tranquille au MK2 quai de Loire. Le Général se doute de quelque chose mais il reste prudent car le Butin est capable de tout, la suite le prouvera. On a bien ri et le Butin nous rejoint vêtu de son nouveau tee-shirt dit des « mille vierges ». Son look pépouze donne le sourire. Il nous cloue même avec ces lunettes de soleil teintées. Et voilà le Peyo, tête dans l’cul tranquille parce qu’il est allé se faire masser le pénis par un ostéosexuel. Encore un appel, c’est le Golgoth numéro 1 du Club, le bon vieux Mime, désormais appelé Serfiane comme tout le monde le sait. Il prétend qu’il a convoqué une recrue et qu’elle serait déjà là si le Général dégnait répondre à son téléphone mais ça, ce n’est pas son genre du jour. La recrue finit par trouver son chemin et débarque avec un bon vieux pack de 12 et un sauciflard… a-t-elle compris l’esprit d’un Assaut ? Est-ce trop compliqué de comprendre que ça se passe dans des bars ? Mais peut-être le Général est-il trop dur et que la Recrue a justement été très bien briefée par le Mime et s’attendait donc à faire un classique pré-Assaut chez un Assassin… ça, personne ne le saura jamais. Toujours est-il que les bières sont appréciées, les pintes vides se remplissent à nouveau, et gratuitement ! Bonne première impression de ce jeune Thomas qui dispose d’un outil remarqué par les Assassins : un porte-clé ouvre-bouteille. Et voilà les Cottier’s brothers qui s’avancent nonchalamment en zigzaguant à travers une terrasse pleine de jeunes filles qui les regardent tellement ils sont beaux. Mais eux, ils s’en foutent. Car ils sont là pour le Club. Et oui, même le Président a réussi à se libérer. Il ne tranchera pas de jambon pour Macron ce soir mais il en tranchera pour le Club. Car il ne vient pas les mains vides, fine coppa et petites olives de Kalamatus. « ça nous change des cacahuètes pourries du Butin » aurait dit le Rôdeur s’il était là. Fort heureusement, pour la qualité de l’Assaut et la bonne ambiance de camaraderie il n’est pas là. Le Vino, lui, est finalement un peu là car bon nombre de ses sosies nous entourent, cherchant probablement à nous duper. C’est donc un vrai gueuleton que s’offrent gratos les Assassins en terrasse du 25 degrés Est ! L’équipe est au complet et les sourires sont grands, un vrai remake du cœur des depp comme dirait le Carto, très en forme. Les titres de films inspirent les Assassins et mettent en verve le Général qui propose un autre remake : Autant en déporte les gens. Moment de bonheur partagé. Le Colonel profite de la bonne humeur collective pour transformer la charcute en diagramme Powerpoint qu’il commente tel un spécialiste de BFM téloche. Les Assassins sont heureux malgré la fine pluie qui commence. Du coin de l’œil le Général remarque une sorte de SDF qui s’approche… c’est le « DJ » de la terrasse qui vient quémander de la thune pour avoir branchez son ordi et sa musique de merde aux enceintes… Mauvais accueil des Assassins. « Mais c’est toi qui nous doit de l’argent pour avoir écouté ton disque » lui rétorque un Butin goguenard. Il comprend vite qu’il n’aura rien. Thomas, de son côté telle une bonne recrue timide continue d’ouvrir les bières pour séduire les Assassins. Quand soudain, c’est la crise, le pack est vide… C’est donc l’heure de partir et pourtant c’est ce moment que choisit le golgoth qui sert de videur à la terrasse pour remarquer notre pack et notre sauciflard (encore dans son emballage) et nous dire (ndlr : vous pincer le nez et dire à haute voix tel un Carto) : « c’est interdit aux pique-niques ici »… Tant pis on partait !</p>

<p>C’est parti pour une marche le long du Canal de l’Ourcq au milieu de tous ces jeunes bobos qui traquent le moindre rayon de soleil pour se foutre à poil, boire des spritz et faire de la pétanque, putain. La troupe marche bon train quand résonne un cri qu’ils connaissent si bien : « Tu la baiiii-se-ras pas ! Tu la baiiii-se-ra pas ». Le Club remarque alors celle que le Butin avait repérée de longues secondes avant eux, accoudée à une fenêtre 3 étages plus haut. A cette distance difficile de dire si elle est belle comme le jour mais c’est flagrant qu’un pauvre type tente sa chance en lui parlant à moins de 5 cm du visage, d’un air détendu (technique bien connue du Vino). Sans se concerter, le Club fait bloc et alpague les pauvres bougres, le Mime démontre ses talents d’acteur en hurlant bras ouverts, le Carto décidément en forme y voit, lui, l’occaz de s’incruster dans la soirée et fonce seul, à la porte de l’immeuble. Espérant combiner avec le Général la technique d’ouverture qu’ils maîtrisent si bien. Mais la dynamique s’estompe quand les gosiers s’assèchent. Il faut reprendre la route. Direction le <em>bar de l’Ourcq</em> qui inspire un autre remake au Kamel, musical cette fois : « Bar Ourcq Ahra ah dona, Bar Ourcq Ahra Jerusalem… » Les puristes auront reconnu Alpha Blondy. Bravo Kamel. Entrée dans le bar mais les serveurs ont plutôt l’air d’avoir envie de faire une pause malgré le monde. Le Président n’aime pas trop. Le Club prend son mal en patience en se foutant de la gueule des looks de hypsters de certains clients dont un vieux sosie du mec à casquette dans Wayne’s world. Les pintes arrivent, les Assassins quittent le bar petit à petit pour s’installer en bord d’eau. Pendant ce temps le Président du Mal doit finalement remettre à sa place le serveur qui rechigne à faire la liste de tous les jus qu’il a. Il a décidément mal choisi son thème avec le Président qui lui demande si « ça le fait chier d’être là ». Ce à quoi il répondra « pardon ». L’équipe se retrouve finalement au complet sur la berge, formant un cercle du Mal qui met en valeur les chaussures bleu et noir et de qualité du Carto. « C’est pas des Pinto, j’achète plus chez Pinto. Je suis monté en gamme » dira avec fierté ce même Carto qui avait pris soin de glisser une jolie fleur dans sa bottine pour l’occasion. Le calme avant la tempête. Le Peyo est décidément éreinté par ses petits massages de l’après-midi et présente beaucoup de difficulté à ouvrir les yeux et la bouche. Le Butin et le Mime se lèvent pour observer un jeune papi qui récupère ses boules de pétanques sans se fatiguer grâce à un ingénieux fil aimanté. L’objet fait rêver les deux feignasses et déjà ils entrevoient d’autres façons de s’en servir. De dos, les golgoths impressionnent le Club et bouchent la vue par la même occasion. Parti pisser à la pissotière, le Général met la main sur un nouveau Vino, de grande qualité, qu’il s’empresse de faire découvrir au Club. Séance photo avec lui et hésitation à l’emmener de force avec le Club pour qu’il soit notre Vino d’un soir. Finalement non. Le Colo fera plutot semblant d’enculer le Président pendant qu’il pisse, c’est bien plus golri. C’est l’heure de repartir, direction le Camarade Boris, au niveau du pont.</p>

<p><em>Chez Boris</em>, c’est plus un resto qu’un bar mais l’arrivée massive des Assassins redonne le sourire au restaurateur qui voit une occasion toute trouvée de faire remonter son chiffre d’affaires probablement en berne. Le concept du lieu, nous faire replonger dans une sordide ambiance russe communiste de la période Staline. Rouge dominant, objets communistes, style vêtements de soldat (on y reviendra) et noms de burgers marrants, style le burger capitaliste, ahah. La tournée s’élance alors que les Assassins se sont attablés dans le coin du resto. Vin, bières et Ricard. Les premières divergences se font sentir. Le Colonel remarque la roue des cadeaux qui permet de gagner à boire et d’autres trucs quant t’es venu déjà 10 fois… Mais le Colo ne l’entend pas de cette oreille et n’aura de cesse de faire tourner la roue en criant « Vin gratuit, vin gratuit ». Puis en allant voir la serveuse pour lui répéter ce qu’elle vient d’entendre très fort « vin gratuit, vin gratuit ». Et même de tenter la variante séductrice : « Chardonnay, I love Chardonnay ». Rien n’y fera. Le Colo et le Général abandonnent cette belle initiative pour monter pisser. A l’étage, pas de table mais une sorte de décor de caisses de bois qui sert de podium à des bouteilles d’alcools qui semblent pleines… l’œil du Colo frémit il voit déjà son prochain haut-fait. Mais le Général le ramène à la raison, il est trop tôt. Ils vont donc pisser. Le Colo ressort des chiottes, d’une joie beaucoup trop extrême pour qu’elle soit causée par le bien, avant de déclarer à la manière du Vino : « pipi dans poubelle, pas cool mais rigolo ». A la redescente c’est la douche froide, les Assassins les plus faibles ont décidé de commander à manger, des burgers et tout. Le Kamel est médusé, il disserte discrètement sur la fin du Club car ce qu’il voit est selon lui symptomatique d’un Club en plein déclin. Il décide donc de partir, accompagné par le Butin, le Mime, le Colo et le Général qui en sortant, indique à la recrue que sa mission est de repartir avec la chapka accrochée au-dessus de leur table. À partir de ce moment-là, le Butin et le Mime ne formeront plus qu’une seule et même personne, avide de prestations d’acteurs devant de jolies filles.</p>

<p>C’est au <em>Panam Brewing Club</em> juste en face du resto que la moitié du Club poursuit l’Assaut. Les 5 compères s’installent en terrasse, les premières pintes arrivent avec le Colo. Ça trinque, en bonne ambiance. Et voilà le Batou qui se ramène tranquille, comme dans un moulin. « Je passe boire juste une bière ». Les gentilles discussions s’engagent et voilà que le Mutin (fusion du Mime et du Butin) commence son périple fou à la recherche de fifilles qui rigolent. C’est d’abord sur un groupe de vieux allemands qu’il jette son dévolu avant de filer au bar pour quelque chose de plus satisfaisant physiquement. Entre temps les mangeurs rejoignent la troupe, tout étonnés d’y voir un Batou pépouze qui n’a de compte à rendre à personne sur ses allers/retours dans le Club. Le Général agacé décide de suivre le Mutin qui promet de belles actions. Et c’est accoudé au bar qu’il retrouve cet être constitué à 50% de golgothité, 25% de malice et 25% de charme. Le voilà déjà à sa besogne en train de faire rire une charmante barmaid, bien décidé à faire mentir le vieil adage qui dit que « femme qui rit, à moitié dans le lit du Vino ». « Ahaha elle est ou est ma carte bleue ? choisie bien coquine ! Ahahah je la trouve pas… Ahaha met nous un cocktail bien fort mignonne ! Ahaha d’accord, ahahah je t’aime ». Scène impressionnante, démonstration de force du Mutin qui profite de l’orgasme de la serveuse pour dérober subrepticement une série de petites tasses à cafés et leurs coupelles qui seront discrètement confiées aux Général, un peu parce que c’est pratique et un peu aussi pour qu’il s’en aille et laisse le Mutin tout à son œuvre. Dehors la frénésie s’est emparé du reste des troupes car dans sa quête folle de notoriété la Recrue s’est emparée d’un calot militaire russe subtilisé dans le restaurant précédent. La joie est palpable, le calot passe sur toutes les têtes des Assassins avant de finalement couvrir pour le reste de la soirée le crâne délicatement poli du Butin qui vient de terminer sa fusion avec le Mime. Quelques pipis dans le canal du haut de la terrasse et c’est déjà l’heure de partir vers d’autres cieux. Un petit bar caché dans une rue adjacente figure sur la carte. Mais il va falloir marcher quelques minutes et c’est sources de grands dangers pour quelques Assassins éméchés.</p>

<p>Sur le chemin, longeant la partie nord du canal de l’Ourcq, les tentations sont grandes avec toutes ces mignonnes, toutes ces mille vierges, qui dansent en cercle dans l’esprit des Assassins qui confondent les mots et le tee-shirt du Butin avec la réalité. En haut d’une péniche-bar gentiment amarrée en bord de quai, le Butin (encore lui), le Colo et le Batou repèrent une jeune demoiselle qu’il serait bon de courtiser. Sans en avertir personne, comme le conteur s’en était douté quelques lignes avant, les trois compères foncent tête baissée à l’intérieur et le reste du groupe se retrouve au bar prévu amputé de ces bons éléments. Qu’à cela ne tienne, le Kamel lance une tournée et ravive les cœurs des Assassins attablés en terrasse. Les discussions vont bon trains et la recrue découvre avec bonheur ce que c’est qu’un Assaut. Ivre de joie, il enchaîne les blagues, notamment en arborant désormais une cravate nouée autour du crâne. Les 3 compères déchus retrouvent la bande à ce moment-là. Le Kamel rappelle alors au Batou qu’il doit payer une demi tournée. La demande ne plait pas au Batou qui choisit de se plaindre avant tout de même de s’exécuter. Le Kamel soulignera habilement : « Putain il nous pisse au cul sans ass blaster et on s’laisse faire putain ! Ça dégorge, ça coule sur les bords et on s’essuie même pas… Le mec trop content parce qu’il a un appart vert refait par sa meuf qu’il a lâché pile quand elle a eu terminé. Bel esprit. ». Les verres se remplissent malgré tout et la faim se fait sentir. Quelques hot-dogs, seule denrée proposée par le bar, sont alors commandés. Mais c’est alors que le Butin, qui s’était longuement isolé avec le Colonel pour parler de choses sérieuses qui ne doivent pas être dites aux autres Assassins, découvre le prix du hot-dog et s’offusque violemment. « 5 euros !? Tout ça pour une saucisse dans du pain !? Eh beh jamais je paye ça ! ». Pas d’autre au revoir, le Butin tourne ses talons, claque la porte et file droit vers chez lui. Le Général curieux suivra des yeux le malheureux pour s’assurer qu’il ne s’agit pas là d’un blague mais non. La troupe étonnée s’excuse auprès du malheureux barmaid appeuré par ce barouf d’honneur. Le hot-dog sera finalement absorbé par un Carto décidément difficile à rassasier ce soir-là. C’est d’ailleurs ce dernier qui, voyant la pluie battante s’abattre sur le refuge du Club, proposera un « Van Uber du Mal» ayant la capacité de transporter la quasi totalité du Club vers la fourmi. S’en est trop pour le Batou. Les autres s’entassent et filent à la fourmi s’abreuver une dernière fois avant la fin du monde.
Le trajet est chaotique. Beaucoup de blagues, beaucoup de joie car la configuration des sièges est façon limousine face à face, ce qui permet aux Assassins d’échanger beaucoup de blagues nohomo. Le dernier bar est très confu dans l’esprit du Général mais probablement que les choses se sont mal passées. C’est l’essentiel.
Gloire à Quasimageot, Vive le Club.</p>

<p><em>Le Général</em></p>]]></content><author><name>Le Général</name></author><category term="assaut" /><summary type="html"><![CDATA[Assaut XXXVI mai 2016]]></summary></entry></feed>