Bruxelles ou l’assaut du Vino
Comme s’il ne lui suffisait plus d’être l’assassin de l’année depuis 10 ans, le Vino a décidé de faire main basse sur cet assaut international. Aussi, cette histoire sera contée sous sa houlette, marquant finalement l’essentiel de ce moment.
Chapitre 1. Saint-Jean, le train, les zizis
Vendredi. Les congés payés sont posés de longue date, les Assassins sont prêts pour profiter. Rdv à 9h30 à la gare pour les bordelais. Le Vino est déjà là, très heureux. Lorsqu’attablé au café Baillardran pour déguster cannelé, il sort un second téléphone et un ordinateur tout en commentant son énervement concernant le retard du train du Butin qui va devenir un retard pour tous. Pourquoi ordinateur ? Parce qu’il a décidé que cette journée serait du télétravail car il ne gagne pas beaucoup de sous.
L’heure de retard ayant étant ramenée à 10 minutes, on aurait pu croire qu’il ne serait pas énervé mais faux. La colère restera intacte pour tout le voyage.

« Oui mais moi c’est pas pareil, je gagne vraiment pas beaucoup de sous. »
Dans le train, le Vino attend guilleret au bar qu’il sait pertinemment se trouver en voiture 4.

Certains iront se reposer à leur place à côté de gros passagers mais pas lui. Aidé par 6 cafés il fera la joie des Assassins de la voiture bar et ne manquera pas de blaguer autour des prostituées, et de rire de bon cœur aux penis cachés sur des photos par son Président.

Chapitre 2. Le St Christopher’s Inn et les bars parisiens
A l’arrivée à la Gare Montparnasse le Vino sera mécontent de devoir prendre le métro mais malgré tout soulagé de voir que la ligne 4 s’améliore. Il sera gentiment émerveillé devant tous les panneaux de chantier faits par le Général. A l’auberge, la gentille dame brésilienne avec des seins si gros que le Mime ne parle plus, ne sait pas que les clients doivent payer leur chambre. Le Vino est aux anges car comme il ne gagne pas beaucoup de sous chaque économie est la bienvenue. Il n’oublie pas d’ailleurs que nous avons le droit à 25% de réduction sur la restauration. Il le répétera environ 6 fois au serveur, au moment de payer les 20 poulets du mime et ses verres de Vino.

Les premières pintes seront bues accompagnées des premiers airs de yukulélé. Avec une pensée pour son cartographe qui sirote un triste spritz en Gare de Lyon Part-Dieu.
Vient ensuite l’heure de la sieste, un moment très désagréable pour le Vino qui déteste ça. Après avoir fait quelques blagues, il devra faire face avec fatalisme à l’endormissement du Mime qui signe la fin du débat.

Heureusement comme il est en télétravail, il peut en profiter pour rédiger un mail de bonjour et de cordialités a quelques élus locaux. Mail qu’il voudra montrer avec fierté au butin mais qui n’en aura rien à foutre. Il se rabat alors sur le Général et lui propose de visionner du Cyril Hanouna en commission à l’assemblée. En sus, il passe des musiques bruyantes en criant pour énerver les dormeurs.

Après cette vaine tentative, il était temps de faire sortir le Vino. Direction le canal Saint Martin. Sur le chemin, il renoue avec la boboïtude parisienne qu’il exècre et se prend de malice à capter au passage les pires sorties des jeunes cadres startupers en terrasse.

Il faut désormais vite s’arrêter pour boire à l’habituel pub irlandais du canal. Mais surprise, en dehors du Vino inarretable et du gentil Gégé suiveur, les bières ne sont pas commandées. Mais les cafés si. Le Kamel nous rejoint et le Vino en profite pour contacter les autres Assassins parisiens et les tenir au courant de l’état d’esprit qui règne.
TODO: Mettre le SON
Enchaînement avec le cercle Saint-Matin d’apparence bobo mais pas tant que ça sur les prix ou le Peyo et le Jérôme des bons petits vins, en guest, nous rejoignent.

Après avoir parlé immo et business il est temps de rejoindre le Carto et le rôdeur au restaurant du Président. Encore beaucoup de transport très énervant pour le Vino…
Au restaurant, le Vino a soif de vin rouge et de vouvray. Il se régale des bons plats du Président pendant qu’il tente en vain de se comprendre avec Peyo son voisin. Le Carto au K-way rouge Décathlon est arrivé, c’est un bon moment collectif malgré la veille femme serveuse qui crie sur nous.


Soudain la fin du repas arrive et le Vino s’affole. Il a très peur de rester pour un dernier verre malgré le départ du Carto qui ne pourra pas se joindre à Bruxelles. Il prétend suivre le Butin pour retrouver Carmélita qui fête son anniversaire. Bien que le Général lui explique que c’est aussi son programme et qu’ils iront ensemble, le Vino s’enfuit. Mal lui en a pris car de retour du Hangar le Général sera pris d’un regain d’énergie lui permettant de saccager le dortoir à la manière d’un formateur de l’armée américaine puis d’un chanteur de rock garage, le tout pour réveiller les traîtres ayant fuit.
Chapitre 3. Au revoir Paris, bonjour Bruxelles
Samedi, les bons pères de famille que sont les assassins bordelais sont réveillés de bonne heure craignant même que le petit déjeuner a 5€ ne soit pas servi. Faux, le Vino se rue sur les tranches de pain avant de comprendre qu’il y’avait des viennoiseries. Première colère de la journée car gaspillage.
